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 "Tu étais mon amie..." (pv Gabrielle)

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MessageSujet: "Tu étais mon amie..." (pv Gabrielle)   Jeu 15 Jan - 2:36

Un écran noir, quelques chiffres, quelques clignotement et petits bruits électroniques. Un écran noir, un reflet. Un regard profond, caché par de fines lunettes, observait des dizaines de chiffres sur un écran de haute technologie. Un bic tapotait sur un bureau de bois de pin. Tic tic tic... Une main frottant un menton, trahissant la réflexion. Elle était satisfaite.

« Mickaël, venez. »

Sa voix, sèche, douce et autoritaire. Aucun regard de biais, lors d'un ordre donné avec sècheresse. Elle regardait l'écran, telle un fauve observant sa proie, caché par les hautes herbes. Elle lâcha son bic, le clavier accueillant des doigts délicats. Un bip. Un nouveau chiffrage complexe.

« J’arrive, madame. »

Un visage sévère et sec. Elle marmonna des mots spectraux, venu de nul part. L’intérêt se dessinait sur son visage crispé par la réflexion. Une certaine impatience se manifestait. Il durait…


« Mickaël ! »

Des pas précipités, un souffle. Quelqu’un se tint derrière Ashley. Il était grand, les cheveux long et désordonnés, en blouse blanche, comme sa collègue. L’énervement se lisait également sur son visage.

« Regardez. » dit Ashley avec un mépris calculé et discernable. Son doigt s’activa à montrer l’écran. « Expliquez-moi pourquoi vos résultats ne sont pas égaux aux miens, malgré les même taux d’accélération ? »

Elle observait le scientifique, de dix ans plus âgé qu’elle. Il avait lui-même une certaine réputation, dont une certaine agressivité. Lorsqu’elle fit la remarque des résultats, le scientifique releva le visage.

« Quoi ? Que se passe-t-il ? ». Il se redressa, et recula, pressentant ce qui allait se passer. Ashley fit de même. Elle parla d’une voix d’abord très calme.

« Vos réglages sont toujours insatisfaisants, vous ne faites pas ce que je vous dis, Mickaël ! » Elle haussa le ton, Mickaël tentant de parler. « Jamais plus je ne tolérerai pareille chose ! (elle gueula) Incapable, comme vos prédécesseurs ! Mickaël… Barrez-vous ! Je ne veux plus vous voir ! »
« Mais Ash… »
« Vous êtes viré ! »

Elle resta, droite, le regard clair et précis, fixé dans les paupière de Mickaël. Elle n’esquissa aucun sourire, ni aucun rictus mauvais. Le scientifique était effrayé. Ashley, elle, était redevenue calme et avec une grande prestance. Elle s’avança vers un autre bureau, dos au scientifique. Elle enleva son blouson, dévoilant un petit tailleur noir, très classique mais élégant. Elle prépara ses affaires et les mis dans le sac. Se retournant.
« Allez-vous en je vous prie. » Le scientifique, gonflant ses joues, comme si un coup de poing allait partir, souffla et se retourna, furibond, claquant la porte qui se rouvrit tout aussi tôt, vu la force de l’individu.
Elle éteigna l’ordinateur et fit certaines manipulations sur une énorme machine.

« C’est pas grave, ça se trouve partout, mmh », elle eu un rire plutôt vainqueur, mais léger. Elle se retourna, et sorti de son bureau.

...


L’air était frais, dehors, dans les banlieues chiques de New York. Le laboratoire, neuf, resplendissait d’un blanc pur, les fenêtres reflétant le Soleil. La démarche d’Ashley était une démarche lente, gracieuse. Elle avait toujours ses lunettes, qu’elle n’enlevait qu’une fois chez elle, n’ayant plus besoin d’observer quelconque écran. Elle continua sa route, passa une ruelle.

« Ah ! », un homme surgit soudain derrière elle et l’emmena entre deux maisons, la plaquant contre un mur, les mains devant la bouche d’Ashley. Elle le reconnu aussitôt… Mickaël.
« Hein, ça fait plaisir de me virer, hein », il la brutalisait. « Tu vas voir espèce de salope ! », il la serra et, semblait-il, voulu la violer et la meurtrir. Mais un poing vola, direct dans la figure de Mickaël, sonné et à terre.
« Jamais, Mickaël, vous n’auriez du… ».



Elle ressortit d’entre les deux maisons, quelques minutes plus tard, bien rhabillée et les cheveux bien recoiffés ; elle était calme…
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Gabrielle Stanton
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MessageSujet: Re: "Tu étais mon amie..." (pv Gabrielle)   Ven 16 Jan - 9:18

[ Indice temporelle:
Après: Dady?..Dady?Where are you? Mouahahahahahah ]

Les jours s'écoulaient presque tranquillement pour Gabrielle, une jeune enfant qui avait connu bien trop de sévices pour son âge apprenait aujourd'hui que la vie pouvait parfois être très douce avec elle et surtout très amusante. Certes, lorsqu'elle était douce pour elle, elle ne l'était pas forcément pour les gens qui l'entouraient. Un hôpital en avait fait les frais, d'ailleurs, elle était pour la première fois passé à la télé ce jour là...Par la suite, ce fut autour d'une jeune femme qui avait fait les frais des caprices d'amusement de la jeune enfant...Et pour finir...Son oncle...Cet homme qui n'avait pas hésité à adopter Gabrielle, à la considérer comme sa fille mais à la première occasion, à la première déception, à la rejetée comme une pestiféré, l'envoyant dans une pension dont Gabrielle se serait bel et bien passé d'y aller faire un tour. Elle se souvenait encore de l'odeur de vieux qu'avait cette pension à cause des femmes qui s'en occupait. Pourquoi l'avoir emmené dans un endroit tenu par des vieilles peau, des femmes qui pratique encore la correction corporel. A cette époque, elle aurait pu toutes les tuer, toute leur fait vivre leur dernier instant mais à cette époque là...Gabrielle espérait encore que son oncle vienne la cherchée et s'excuser d'avoir eu peur.

Un espoir qui se transforma bien vite en déception...

Elle avait fini par fuir, par apprendre ce qu'était le plaisir du meurtre, d'avoir le pouvoir de choisir qui vivrait et qui ne le ferait pas...D'avoir cette possibilité d'offrir la pire journée de leur vie à certaine personne. Ce qu'elle appréciait le plus dans ces expériences étaient les derniers instants des gens, ce moment où ils se rendent compte de tous ce qu'ils ont rater...De tous ce qu'ils auraient souhaiter dire ou faire avant de tomber sous les mains salvatrice de la petite Gabrielle.
Elle qui espérait que son oncle viendrait à nouveau la recherché avait été parfaitement déçue lorsqu'elle fit la connaissance d'Ashley...

Mais aujourd'hui était un autre jour, elle avait pu faire goutté à son oncle ce qu'était de perdre tout espoir, Joe lui avait offert sur un plateau d'argent le plaisir de la vengeance, un plat froid qui avait régaler la jeune adolescente. Et aujourd'hui, c'était jour de fête, Joe et elle était de sortie mais pas pour terroriser la population...Enfin...Presque...Gabrielle avait seulement besoin de quoi se couvrir, n'ayant jamais eu de logement et par conséquent volant de nouveau vêtement au jour le jour, elle n'avait pas su avoir de réel garde robe. Chose que Joe semblait enclin à lui offrir.
Sur la route avec son ami, elle restait calme, observant les alentours, ses quartiers, elle les connaissait pour y avoir déjà mis les pieds, Joe légèrement devant elle avançait, la bonne humeur lisible sur le visage du clown, d'ailleurs...Quand avait-il été sérieusement malheureux ?

Alors que Joe marchait, Gabrielle s'arrêta net lorsque ses iris grise c'était déposé sur une jeune femme au loin...Ce visage, elle l'aurait pu reconnaître dans la foule et d'ailleurs, c'est ce qu'elle venait de faire...Dans un élan rapide, Gabrielle c'était perdue dans la foule des quartiers chic...Passant au travers de la surveillance de Joe. Elle devait en avoir le coeur net, remontant le fleuve de personne aux sens inverse, elle commençait presque à courrir...Tenant toujours dans sa main la valisette qui contenait son violon.
Connaissant les lieux comme sa poche, elle avait fini par s'engouffrer dans une ruelle, une seconde pour terminer par une la troisième...Se retrouvant face à un spectacle qu'elle aurait souhaiter ne plus jamais voir de sa vie.

C'était bien elle...Ashley semblait ressortir de sa ruelle alors que Gabrielle, s'engouffrait, bien qu'elle se retrouvait à présent en dehors de la ruelle...Gabrielle était à quelque mètre d'elle, les souvenirs les plus atroces de sa vie défilant devant ses yeux. Elle qui pensait ne plus avoir peur, se retrouvait à présent à trembler comme ce dernier jour de torture...
Elle devait à tout prit se venger, relevant lentement ses mains vers la jeune femme...Les fils d'un brillant argenté s'avançait à tout vitesse vers la jeune femme, cinq fils, tous plus meurtrier les uns que les autres...Un première passa juste à côté du bras gauche de la jeune femme, ne lui offrant qu'une fine coupure aussi douloureuse pouvait-elle être...Le deuxième ne fit que couper une très petite mèche de cheveux alors que le dernier d'entre elle heurta le verre de ses lunettes...A quelque centimètre...Il aurait traverser la tête de la jeune femme, celui-ci ne fit que percer et détruire un verre des lunettes de la jeune femme.

Un tel taux d'échec dans sa visé n'était du qu'à une seule chose...La peur...
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MessageSujet: Re: "Tu étais mon amie..." (pv Gabrielle)   Ven 16 Jan - 16:18

Son compte était bon. La vanité de la science peu mener à devenir inconscient et pédant. Elle l'avait observé dans toute sa vie, d'enfant, d'ado et de très jeune scientifique. Des gens, qui de haut vous regardaient, croyaient tout savoir, sans humilité. Ashley, elle, pouvait se taire; le seul fait de se retrouver avec elle montrait une aura de malice, d'intelligence et de dextérité. Les remarques qui lui passaient sur le corps n'étaient que de bête vilenies sans sens. Ses travaux représentaient la perfection, et ce, sans prétention. Tout se passait en elle, tout se structurait, se modélisait. Elle était la parfaite tyrannie silencieuse, guettant les gens de hauts, sans que ceux-ci ne s’en aperçoivent. Elle avait tout simplement le contrôle d’elle-même et craignait fort peu le danger imminent.
Un épisode de sa vie lui apprit qu’être sous des ordres n’est que pure perte de temps. Sans sentiments, sans émotions et regrets… Tel était sa manière d’être. Mais pourtant, un jour, son regret fut tel que la lame d’un sabre ne pouvait le trancher. Elle domine, elle terrifie, elle est la « seule à vivre ». Mais quand l’innocence approche, ses convictions deviennent neutres et résonnées. Un jour, ces convictions montrèrent peut-être l’un des seuls respects qu’elle eut. Bien que le professeur qui lui apprit tout avait son respect, une autre personne, plus jeune, plaçait son mot dans ses regrets. Mais le temps ne permit pas à Ashley de s’y attarder, le temps permettait à Ashley d’accomplir ses propres buts., ses propres et vils desseins de soumission et de décision d’un ordre nouveau, baigné néanmoins dans la tolérance et la neutralité du jugement ; mais trempé de tyrannie et d’oppression, de force et d’apathie emotionelle.

Cette journée, elle avait à nouveau tué. La scène était simple, mais frigide. Dans son étourdissement, Mickaël ne pus réprimer ses derniers cris, lorsqu’Ashley, de son maléfique don, octroya à la gorge de son cher collègue une découpe fine, ou le sang lui permit de lui offrir de quoi créer cette matière noire et dangereuse. Elle l’acheva ensuite. Mickaël eu la gorge éclatée par la petite sphère de néant. Elle s’enquit ensuite de faire disparaître le corps à jamais, dilué dans l’énergie pure. Elle ressortit enfin du lieu de l’exécution. Elle reprit sa marche et arriva dans la cohue de fin de journée. Mais sa démarche faisait mouche et les passants craignaient de la bousculer.

Une légère douleur s’appuya sur son bras, la faisant sourciller un instant. Alors qu’à son insu une mèche s’égara, elle sentit le liquide chaud et visqueux du sang couler sous sa manche découpée. La foule était devenue dispersée et absente, ayant, dans ce laps de temps, pris une rue adjacente. Elle sentit cette douleur après s’y être engagée. Elle connaissait cette douleur. ;. Par la surprise, elle fut sauvée tandis que « quelque-chose » trancha un verre de ses précieuses lunettes. Le réflexe parvint. L’air alentour devenait esclave de son pouvoir. Dans le vif laps de temps et d’une fougue indescriptible, de mini filins noirs passèrent de sa main gauche en sa main droite, redirigé ensuite vers « la source de ce mal ». Ainsi, elle fit volte-face, l’antimatière – en un léger fil noir concentré – se dirigea vers sa cible. Elle ne pouvait point engendrer de sphère d’antimatière, mais cette diversion pourrait suffire pour divertir l’agresseur et, au moins, l’atteindre à un endroit quelconque.
Alors que le filin de cette matière noire approcha de sa cible, ses yeux observèrent de minuscule reflet argenté dans l’air, tournoyant rageusement autour d’elle, telle un piège.


*Cette chose …*

Le filin d’antimatière virevolta soudain, évitant ces choses scintillantes, se dirigeant vers l’agresseur, que son esprit ne prit pas encore conscience de reconnaître. Alors que le filin allait atteindre le front de l’agresseur, il se dissipa soudain en un petit rai lumineux de fine densité, à même pas un centimètre du front de…

« Gabrielle ! »

L’étonnement, la crainte et la surprise se lurent soudain dans sa voix. Elle était là, devant sa torturée, devant son regret, devant cette personne à qui elle voulait dire pardon, cette personne au visage remplit de fureur et d’instinct meurtrier. Ces petites choses scintillantes n’étaient que cette arme redoutable et mortelle qui avait tracé en son temps un sillon cicatriciel sur son torse et qui maintenant venaient de dominer son bras gauche, qui cependant résista assez à la douleur pour maîtriser le flux de matière noire, quelques secondes avant. Dans un nouveau réflexe, ayant compris sa situation extrême, elle s’entreprit de convertir les filins éternels en antimatière scintillante, immédiatement réactionnelle avec l’environnement. Un spectacle de magie ne serait qu’une rigolade à côté de ces milliers de minuscules scintillements inoffensifs qui désagrégeaient que partiellement ces fils meurtriers, sortis des mains de Gabrielle. Cela pouvait lui permettre de reculer soudainement, non sans recevoir de nouvelle éraflures des quelques fils résistants. Ses bras reçurent donc de mini coupures, fines et rouges. Mais elle recula, fixant Gabrielle, pour tenter d’échapper à l’emprise de ces fils d’outre-tombe.

« Attends ! » cria-t-elle dans un certain désespoir mais tellement teinté d’autorité et d’assurance.
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Gabrielle Stanton
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MessageSujet: Re: "Tu étais mon amie..." (pv Gabrielle)   Sam 17 Jan - 12:48

Il n'y avait que très peu de temps que Gabrielle c'était échappé des griffes de cette femme...Et à présent qu'elle se retrouvait face à Ashley, elle n'avait même pas su saisir l'occasion de la tuer pour de bon alors que dans ce cas, jamais elle n'aurait pu s'échapper de ses mortelle fils...Mais la peur et ses tremblantes l'avait amenée à ne pas pouvoir viser comme il le fallait. Si Joe voyait ça, il aurait été extrêmement déçu se disait-elle...Elle en avait honte, surtout après les heures d'entraînement qu'elle avait passer avec Joe pour pouvoir perfectionner sa technique et la seule chose dont elle fut capable...La couper...Bêtement...Détruire le verre de ses lunettes...et couper une fines mèches de cheveux...C'était littéralement lamentable, il n'y avait pas d'autre mot...Cette frustration se rajoutant à sa peur et sa colère.

« Gabrielle ! »

Elle sursauta en entendant cette femme prononcé son prénom. Elle ne l'avait donc pas oublier...Tout comme elle n'avait jamais pu oublier la physicienne. Elle avait toujours eu du mal à comprendre sérieusement cette femme...Elle qui avait été si gentille avec elle n'avait pas hésité de changer du tout en tout, de la faire littéralement souffrir, aussi bien mentalement...Que physiquement...Elle avait sérieusement prit un plaisir malsain à amadouer la petite fille avant d'anéantir tout les espoirs qui pouvait poindre en elle. Tous ça pourquoi ? Parce que son oncle le lui avait demander...Certainement en échange de quelque chose qui avait beaucoup plus de valeur qu'une petite fille...La gamine ne pourrait jamais pardonné à Ashley ce qu'elle avait fait qui plus est ! Elle avait tout filmer ! La petite fille était certaine que cette femme devait se visionner les images de la petite pleurant, ses vêtements se détruisant petit à petit.

Aujourd'hui, les rôles étaient inversée, c'était la petite fille qui avait le dessus sur cette femme...La petite valisette du violon, celle qui ne l'avait jamais quitté, était posé au pied de l'enfant alors que ses deux mains étaient à présents tendu en direction de la laborantine. Regardant la demoiselle de ses yeux emplit de haine elle prenait aujourd'hui un malin plaisir à faire tournoyer ses dix fils autour d'elle...Un sourire sadique sur les lèvres...Gabrielle n'avait pas sérieusement changer par rapport à leur dernier entrevue...Mais elle semblait malgré tout...Très...Différente...Mais alors qu'elle essayait de la découper avec lenteur pour prendre un plaisir entier, cette femme utilisait son pouvoir, désagrégeant ses filemments petit à petit, ce qui ne la protégeait pas complètement...Les vêtements de la femme se voyant légèrement couper, ces coupures naissant sur le corps de la femme...Qui reculait encore...

C'est alors que Gabrielle baissa ses mains, s'apprêtant à se montrer beaucoup moins lente que ce qu'elle faisait jusqu'à présent...Si elle ne pouvait pas la tuer en prenant pleinement du plaisir, elle la tuerait d'un coup net et précis...Le résultat était le plus important...Tendant une nouvelle fois ses mains, les fils filèrent à une vitesse incroyable mais pas insurmontable vers Ashley, dix fils, tous plus meurtriers les uns que les autres...


« Attends ! »

Un ordre qui eu un drôle d'effet sur la gamine, comme celle d'une mère peut-être...Les fils s'arrêtèrent net dans leur course, dansant à quelque centimètre du visage de la physicienne, seul l'un d'entre eux venait de couper la gauche de celle-ci...Gabrielle fixait cette femme avec tant de haine dans les yeux qu'il en devenait incompréhensible de savoir pourquoi elle avait arrêter ce geste mortelle...

« Donne moi une raison...De t'épargner... »
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MessageSujet: Re: "Tu étais mon amie..." (pv Gabrielle)   Sam 17 Jan - 13:33

Même le plus brutal des animaux peut avoir un point de tendresse ; pour ses petits, sa famille, sa vie, certaines choses de la nature et de l’environnement. Mais ces créatures possèdent un égocentrisme exacerbé ou chaque atteinte psychologique et physique réveille leurs propres ressentiments sauvage et agressifs. Tel est l’esprit des plus grands meurtriers et psychopathes : tantôt doux mais tantôt vainement froid et sans émotions. Pourtant, il existe des êtres, doué de mal, qui pourtant trouvent équilibre. Certes, le bon dira que c’est une excuse, mais ces personnes qui, du mal, ajoute à leur tendresse sont plus dangereuses qu’un simple charlatan tueur. Ashley en faisait partie. Elle savait ce qu’elle aimait et elle ne mentait pas avec ses idées. Son regard, de froid, était ; ses gestes, de prudence et de stratège, fusionnaient. Son esprit était un entrelacs de complexité et d’émotion. Au fond d’elle, l’amour existait, résiduellement, mais pleinement. Le peu qu’elle distribua, la seule personne qui en aurait été digne était cette jeune fille ; non seulement pour le pardon et le fait d’avoir « une alliée », mais aussi pour avoir une amie et quelqu’un qui ferait en sorte qu’elle ne reste pas seule. Car là est le défaut du meurtrier : il est seul. Ashley, elle, avait besoin de voir le monde autour d’elle car elle sait que rien ne se fait en ermite du monde, en marge de la société.
Elle ne fut pas surprise de l’agressivité de Gabrielle. Il semblait qu’elle était devenue plus forte et solide qu’avant. La détermination se lisait dans son regard. Elle eut une pensée bien spécifique, à cet instant.


* Je t’ai faite, tu es forte et grande *

Oui, Ashley savait qu’elle avait quelque-chose à voir avec le changement qui s’était opéré en cette fille. Elle sait que la confiance a volé en éclat le jour où elle commença à lui faire du mal. Elle était idiote et stupide… Mais quand on menace votre plus chère passion, que faire ? Cet inconnu qui avait obligé Ashley à être ainsi avait menacé de tout détruire de ce qu’elle avait entretenu, ses laboratoires, ses résultats, son pouvoir révélé. Elle se demanda comment cet inconnu pouvait être au courant, mais c’était déjà trop tard. Le mal était déjà fait, envers Gabrielle. Ashley perdit pour la première fois une parcelle d’espoir, voyant, toute proche, une mort qui pouvait frapper à tout instant.

« Tu es devenue forte, Gabrielle… »


Ses mots étaient pesés et brillaient de franchise. Elle ne souriait pas, elle fixait Gabrielle, froidement. Mais au fond, cette froideur, c’était Ashley. Si elle devait jouer les mamans, elle devrait mentir sur sa personnalité.

« Tu te rends compte, quelques secondes plus tôt, je serai allongée, éparpillée, sous tes propres yeux, accomplissant ce que j’ai réussi à ne pas accomplir. »


Elle appuya sur le mot « réussir », comme si ce mot était important et signifiait son acte de lâcheté, tout en ayant un goût prononcé pour l’excuse. Elle maintint son regard, ses paroles étant écrites à l’encre de chine sur un papier fragile. Elles étaient sèches, déterminées. Ashley savait que quelques secondes d’inattention lui auraient suffit pour qu’elle puisse mordre la poussière, à l’indifférence des regards, sous les yeux de Gabrielle.
Elle tenait son bras écorché de sa main. Mais elle était prête à tout attaque, concentrée, très concentrée. Si les fils l’approchaient, elle briserait son propre émoi par un acte qu’elle ne voulait pas : agir de son pouvoir sur la petite fille, sur peau vive, comme si quelque-chose d’invisible vous arrachait l’épiderme – elle n’hésiterait pas à prendre Gabrielle comme source de matière pour son antimatière. Bien qu’elle le réussisse la première seconde, la douleur provoquée chez l’individu le rendrait trop incontrolable pour se concentrer. Mais au moins, elle distrairait Gabrielle.


* A toi de voir Gabrielle… A toi de voir si tu veux être blessée… Mais moi je ne le veux pas *, pensa-t-elle.
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Gabrielle Stanton
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MessageSujet: Re: "Tu étais mon amie..." (pv Gabrielle)   Mar 20 Jan - 0:44

Le regard de Gabrielle était intensément haineux en regardant Ashley. Cette femme n'avait pas changer d'un poil, elle était toujours aussi belle, elle possédait une prestance et une classe que la petite ne pouvait s'empêcher d'admirer. Pour son très jeune âge, Gabrielle avait pas eu la chance d'avoir des exemples concrets pour pouvoir avancer dans sa vie normalement et de manière équilibrée. Enfin, Gabrielle estimait que d'une certaine manière, elle était très certainement la plus équilibrée des gamines que New York pouvait avoir. Elle, elle était à présent capable de voir la cruauté des hommes, de ne plus se blottir dans ses rêves de petites princesses et de princes charmants qui vous délivre du haut d'une cours...Même si ça rencontre avec Joe avait des allures de contes de fée sordide et effrayant, il s'agissait pour Gaby du simple destin...De la réalité des choses...
Aujourd'hui, cette vie, cette réalité, lui rappelait à quel point certaine personne avait prit un plaisir malsain à la voir souffrir. Les images de cette femme, de ces boules étranges, de voir ses vêtements disparaître de seconde en seconde sans avoir la possibilité de réellement bouger...C'était frustrant, terriblement effrayant...Mais aujourd'hui, le rôle du prédateur et du prédaté était parfaitement inverser...Le destin était un jeu cruel, une roulette russe auquel Gabrielle prenait un malin plaisir à y participer...
Tic...Elle n'avait rien eu...Mais la pauvre petite Ashley, aurait-elle sérieusement cette chance ? Au lieu d'avoir un balle dans un chargeur...La demoiselle avait la chance d'avoir le chargeur plein...A l'exeption d'une place...La vie était si bien faite parfois...


* Pan *

Les fils de la petite adolescente ondulant devant les yeux de la jeune femme, tel une danse sensuel et fatal, ses petits filins brillant, argenté, ne semblait attendre que l'instant où il pourrait traverser la chair de cette femme, sentir la chaleur du sang glisser le long de leur corps luisant, mais leur maitresse ne leur laissait pas se plaisir...Pas encore...Elle attendait de voir ce qu'Ashley allait trouver comme excuse pour pouvoir attisé la pitié de cette enfant. Un petit sourire en coin, Gabrielle adorait ces moments...Les milliers d'excuse qui pouvait sortir de la bouche d'un Homme qui s'apprêtait à voir le bout du chemin, le bout de la vie...La peur au ventre...Et la crainte dans les yeux

« Tu es devenue forte, Gabrielle… »

Le sourire disparut aussitôt, pourquoi lui disait-elle ça ? Elle en avait que faire de son sort ! Fepuis quand Ashley se préoccupait de ce que pouvait être devenu Gabrielle. Ce genre de constatation, elle n'en avait sérieusement pas besoin.

« Tu te rends compte, quelques secondes plus tôt, je serai allongée, éparpillée, sous tes propres yeux, accomplissant ce que j’ai réussi à ne pas accomplir. »

Ces paroles eurent un drôle d'effet sur l'enfant...Elle esquissa un sourire, que pouvait-elle dire sur ces mots ? Gabrielle avait bel et bien compris le message et elle admirait ce que la jeune femme venait de dire, la manière dont elle l'avait fait. Elle manquait pas de culot, ne manquait pas de courage non plus. Doucement, les filaments reculaient, retournant dans le corps de Gabrielle comme s'il s'agissait de simple griffe rétractable.

« Ou quelque seconde plus tard...Ash... »

Les mains de Gabrielle se tendirent une nouvelle fois vers Ashley, rapide, brusquement, les fils sortant du bout des doigts de l'enfant...Vif...Mortelle...Mais aujourd'hui...Gabrielle se sentait d'humeur joueuse...Et si Ashley ne répliquait pas, seule ses vêtements serait toucher, rappelant avec cynisme la scène que Gaby avait du endurer...

«  Ih ih ih ahah »

Le rire de l'enfant plus innocent que jamais semblait dans cette scène des plus étranges, beaucoup plus effrayant et sadique qu'innocent.
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MessageSujet: Re: "Tu étais mon amie..." (pv Gabrielle)   Mar 20 Jan - 1:15

Il y avait le choix et il y avait les obligations. Le choix ? C’était d’écouter, de répondre ou de se débarrasser d’un être gênant. L’obligation ? De choisir entre la vie ou la mort. Ashley avait compris cela depuis longtemps déjà. Son intelligence sur-développée faisait en sorte que n’importe quelle situation devenait à ses yeux un calcul, une équation, un résultat. Gabrielle était l’inconnue, ses fils l’intégrale, et le résultat la mort d’Ashley ou sa survie ; selon la constante qui sera rajoutée à l’équation, le résultat varierait de manière certaine. Tel une Ashley analyste et calculatrice, elle observa Gabrielle et la toisé d’un regard vide d’humanité. A la place de ce regard s’était installé le stratège, la statue de marbre, l’invincible froideur. Ashley respirait calmement et s’intéressa à la situation. Les premières paroles de Gabrielle donnèrent cette équation :

En fonction de sa réaction, la variable pourrait être exponentielle et destructrice ou Asymptotiquement sous la limite critique de la mort.

Ainsi, Ashley compris qu’un mouvement serait de trop :


La constante égale : contrôle et …

Elle réfléchissait, comprenait, analysait et étudiait. Elle ne bougea cependant pas quand quelques lambeaux d’habits s’éparpillèrent. Ces fils étaient comme des serpents à gueule ouverte, attendant que le flûtiste leur ordonne d’attaquer. Le flûtiste était cependant plus jouissif et joyeux qu’on ne l’aurait pensé. Ashley connaissait son erreur. Elle l’ajouta à sa constante :

La constante égale : contrôle et remise en question et …

Son regard devenait perçant, non pas pour distinguer quel fil serait le premier à lui ôter la vie, mais observer le visage de Gabrielle, le moindre rictus, le moindre mouvement traître qui pourrait donner à Ashley une opportunité. Elle ajouta à sa constante :


La constante égale : contrôle, remise en question, emprise et …


Gabrielle émit un rire plutôt machiavélique dans un ton enfantin et surtout très joueur. Ashley mesura plus facilement la situation. Gabrielle était une jeune fille, changée, sans plus aucun espoir de gaieté, mais uniquement un flot de haine. Elle ne réfléchissait plus. A sa constante, elle termina :


La constante égale : contrôle, remise en question, emprise et vérité.

Elle allait parler, enfin, le sang prenant de chaleur ses bras désormais nus. Sa main, de manière douce et tranquille vint frôler de très près l’un des fils. Une entaille se prononça, faisant s’esquisser un rictus sur le visage d’Ashley. Elle fit un léger regarde de côté et souria.

« Toi aussi tu voulais me montrer un tour de magie, un jour… Moi je t’en ai montré un, une fois, tu te souviens, et il a failli te tuer. Mais maintenant c’est à toi, de me montrer ton tour, dans toute sa splendeur. »

Sa voix était douce, calculée et confiante. Elle redirigea son regard vers Gabrielle, un visage plus dessiné par l’autorité, l’indifférence mais également une maternité unique et univoque. Sa voix se haussa légèrement, mais elle était autoritaire et, limite, suppliante.


« Tue-moi, Gabrielle, tu sais le faire, non ? Je te l’ai appris, alors montre-moi. »


Elle étendit les bras, comme si elle invita Gabrielle à la tuer, telle un homme qui, du ciel, recevait la bénédiction de Dieu. Elle l’invita à l’enlacer de ses fils destructeurs. Les fils écorchaient ses bras, petit à petit. Ashley releva la tête et regarda au ciel, aucune émotion présente sur son visage. Elle était tel Jesus recevant la parole de dieu, mais un Jesus près à être sacrifié, près à mourir pour l’autre et s’oublier à son propre égoïsme.

Elle ferma les yeux, la douleur tiraillant son corps…
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MessageSujet: Re: "Tu étais mon amie..." (pv Gabrielle)   Mar 20 Jan - 17:19

Dans New-York, Joe était sortit pour faire des courses pour une de ses tentatives frivoles de s’amuser. L’opération qu’il avait menée sur les personnes les plus importantes de la société avait fait perdre les pédales à la ville mais les militaires étaient toujours présents. Ce ne fut que passager, maintenant il fallait appliquer l’effet boule de neige. Le Joker devait donc semer encore plus de chaos, faire encore plus de mort. Ces civilisés devaient se manger entre eux et enfin ils comprendraient qu’ils ne sont que des animaux qui révèlent leur véritable nature dans leur désespoir ou leur plus grande peur.

La foule était abondante dans les rue de la grande pomme, mais personne n’avait visiblement remarqué Joe, toutes les personnes étaient occupé par leur travail, leur but. Un lion aurait pu être à coté d’eux, rien ne se passait. Gabrielle était avec lui un instant mais lorsqu’il reposa ses yeux sur elle, son petit ange avait disparu. Joe regarda autour de lui, la foule était quelque peu une mer sauvage qui ne permettait pas au clown de repérer sa petite fée. Joe commençait à s’énerver. Il resta immobile, tous en regardant bien autour de lui. Elle devait ne pas être trop loin. Puis au loin il apercevait une petite fille à la silhouette qui ressemblait à Gabrielle. Joe s’approcha de la petite fille, il la retourna tout en mettant son visage nez à nez avec l’enfant. Malheureusement pour lui, il ne s’agissait pas de son rayon de soleil, il s’agissait d’une parfaite inconnu qui était totalement effrayé et qui commença alors à crié sa détresse. Joe dans un souci de propreté mit sa main devant le visage de la petite fille.


Chutteee, ma petite…. Si tu réponds à ma question je te laisserai voir ta maman, Tu n’aurais pas vu une petite fille de ton âge par hasard ?


Joe en profita alors pour chercher dans ses poches intérieures son nécessaire de « pyromanfou » qui n’était pas en vente dans le commerce. Il sortit un morceau de C4, le Joker n’appréciait pas trop cet explosif, Le plastique était trop conventionnel alors que l’essence ou bien le napalm voir même l’azote liquide était nettement plus instable…La petite fille indiqua une direction. Joe la prit alors dans ses bras et avec l’étreinte de ses bras il lui donna un tube de patte à modeler. A l’intérieur, il y avait une quantité de C4 suffisamment pour pouvoir semer un peu plus de chaos dans New-York…Joe la relâcha et cette dernier parti, le sourire aux lèvres, le clown ne lui avait pas menti. Le joker vu la petite fille donner le tube de pat à modeler à sa maman et Joe activa le détonateur. En un instant, la bombe happa plusieurs dizaines de personnes qui se trouvaient dans cette marée humaine.

Joe partit en direction où la petite lui avait indiqué la présence de sa petite Gabrielle. Quand il arriva dans la rue, il vit sa petite ange entrain d’utiliser son pouvoir sur une vulgaire humaine, elle n’avait donc pas compris. Il fallait user des pouvoirs en dernier recourt. Nous ne devions pas être dépendants de nos capacités. Joe frappa alors dans ses mains, pour montrer l’ironie de la situation, l’inconnue paressait vouloir une mort certaine, il fallait la démolir mentalement et physiquement. Il fallait la briser. Joe resta à l’écart tout en s’asseyant sur une poubelle fermé puis avec sa voie grave et son plus beau sourire.

Alors comme ca on ne m’invite pas à certaines retrouvailles, présente moi Gabrielle, ça serait dommage qu’elle quitte le monde de ta main sans que je sache son nom Mouahahahahah…. Je suis tous de même déçu, tu n’as donc rien retenu de ce que je t’ai montré auparavant…. Mais alors pas du tout…. Tu vois j’aurai d’abord démoli les deux bras puis après une cheville puis après j’aurai empailler ses mains.. Elle à l’air de vouloir mourir alors laisse la vivante….Laisse la avec cette souffrance sans fin et alors quand tu la sentira prête tu pourras l’achever Hihahahahahahahaha
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MessageSujet: Re: "Tu étais mon amie..." (pv Gabrielle)   Mar 20 Jan - 19:04

Gabrielle prenait un plaisir malsain à regarder tomber un à un les lambeaux de tissus qu'elle découpait avec habilité, comme quoi, l'entrainement reçu à Pinehearst de Joe avait été très concluant...Elle visait à la perfection...C'était un travail minutieux...Un millimètre de trop pourrait suffir à lui arracher un bras...Ou une main...Et même si Gabrielle était bien trop occupée à découper ces vêtements, un bruit d'explosion et des cris se faisait entendre au loin...

« Toi aussi tu voulais me montrer un tour de magie, un jour… Moi je t’en ai montré un, une fois, tu te souviens, et il a failli te tuer. Mais maintenant c’est à toi, de me montrer ton tour, dans toute sa splendeur. »

Les souvenirs de ce fameux tour de magie ne servit qu'a attiser la colère de l'enfant, lui rappellant douloureusement la manière dont elle c'était fait lamentablement manipuler ! Oui, elle n'avait pas tort, aujourd'hui, c'était à son tour de lui montrer qu'elle aussi était une magicienne experte...Aujourd'hui...Le jugement dernier de cette femme avait sonner !

« Tue-moi, Gabrielle, tu sais le faire, non ? Je te l’ai appris, alors montre-moi. »

La tuer ? Maintenant...C'était une idée qui plaisait la demoiselle, la petite rêvait de lui montrer à quel point Ashley était pitoyable, incapable ! Elle rêvait de lui montrer qu'elle était la dure loi de la vie, lui montrer ce qu'était la peur...Mais aujourd'hui, l'enfant souhaitait surtout détruire ce qui la hantait...Comme si tuer cette femme allait effacer de sa mémoire tout les horribles souvenir qu'elle avait graver dans la mémoire de l'enfant.

De nouveau coupure se dessinait sur le corps de la jeune femme alors qu'il ne restait que des lambeaux de tissus pour cacher avec une certaine sensualité les parties les plus intimes de la scientifique...

Doucement, les fils semblaient disparaître...Gabrielle les ramenant doucement à elle comme une maîtresse ramenant ses chiens, obéissant, docile...Elle regardait la raison de sa haine et de sa douleur, cette femme semblait prête à recevoir le châtiment qu'elle méritait...C'est alors que les claquements de mains vinrent interrompre la scéance de ''strip tease'' improviser par Gabrielle. L'enfant pouvait reconnaître cette façon de taper dans ses mains partout ailleurs. C'était quelque chose que l'enfant ne pouvait pas oublier...Elle savait qui était là...Et il ne se fit pas attendre pour pouvoir se montrer et parler:


Alors comme ca on ne m’invite pas à certaines retrouvailles, présente moi Gabrielle, ça serait dommage qu’elle quitte le monde de ta main sans que je sache son nom Mouahahahahah…. Je suis tous de même déçu, tu n’as donc rien retenu de ce que je t’ai montré auparavant…. Mais alors pas du tout…. Tu vois j’aurai d’abord démoli les deux bras puis après une cheville puis après j’aurai empailler ses mains.. Elle à l’air de vouloir mourir alors laisse la vivante….Laisse la avec cette souffrance sans fin et alors quand tu la sentira prête tu pourras l’achever Hihahahahahahahaha

Trop colérique et trop possessive, les fils de la petite Gabrielle revinrent à l'assaut, s'arrêtant qu'a quelque centimètre du corps d'Ashley, corps que l'adolescente ne quittait pas des yeux...C'était une manière de lui dire qu'elle avait plutôt pas intérêt à bouger d'un poil...Que cette histoire...Lui appartenait à elle et à elle seule...Fixant les yeux de la scientifique, Gabrielle avait les mains qui tremblaient légèrement de cette haine qu'elle avait pour cette femme.

« TU AS PAS LE DROIT D ETRE DECU ! »

C' était une idée qui insupportait Gabrielle...Elle qui avait toujours tout fait pour justement ne pas décevoir son meilleur ami ne supportait pas les dires de celui-ci. Il s'agissait de poignard directement enfoncer dans son coeur de gamine. Gabrielle senti alors de nouvelle larmes poindre en elle, brouillant légèrement sa vue...

« Je veux supprimer Ashley...Qu'elle disparaisse... »

Cette phrase avait une multitude de sens pour l'enfant...Elle entendait effectivement par là qu'elle espérait faire disparaitre les douloureux souvenirs, aussi bien physique que mental qu'Ashley avait laisser en elle et ce par le simple fait de supprimer la source même...C'est a dire...Tuer cette scientifique...
Le sourire mesquin de l'enfant réapparaissait...Gabrielle avait déjà parler d'Ashley à Joe, cette femme qui c'était fait passée pour une amie, qui c'était occupée d'elle pour mieux la piéger...Mieux que traquer...L'enfermer et la torturer...Ces souvenirs venant en grand nombre dans l'esprit de l'enfant ne faisait qu'augmenter sa folie très certainement passagère...

Un des fils de Gabrielle disparut avant de revenir à la charge aussi vite qu'il s'en était aller...Un second faisant la même chose...Ses deux fils, rapides et meurtrier vinrent traverser la paume de chaque main d'Ashley...Et si elle ne souhaitait pas qu'elle soit quasi couper de moitier, il était mieux pour la scientifique de ne pas bouger...Gabrielle s'amusant à ondulant ces fils dans la plaie, laissant la douleur gagner la main et tout le bras de cette femme avant de les retirer...Ne laissant que des trace fine...Tel des stigmates...Lui rappelant avec ironie et cynisme la position de Christ qu'elle venait de prendre...


« Tu ne m'a rien appris, Ashley... »

Et oui...Elle n'avait pas non plus apprécier cette façon qu'Ashley avait eu de lui dire qu'elle lui avait apprit à tuer...Gabrielle tuait déjà bien avant qu'elle n'apparaisse dans sa vie...La seule chose que cette scientifique pouvait se venter d'avoir apprit à Gabrielle était qu'elle ne devait absolument plus faire confiance...Joe étant l'unique exception à la règle...Pour des raisons que même l'enfant ne pouvait pas expliquer.
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MessageSujet: Re: "Tu étais mon amie..." (pv Gabrielle)   Mar 20 Jan - 19:52

Les nerfs sont ce fil conducteur de ce que l’ont peu sentir : le toucher, la chaleur, la douceur, l’onctueux, le visqueux mais aussi la douleur, la flamme, la glace, le choc et toute ces choses qui vous font souffrir ou agoniser. Ashley n’était pas vraiment, de ce côté là, peu réceptive à la douleur. Elle la connaisssait, bien malgré elle. Bien qu’elle eut déjà résisté aux écorchures, la douleur s’additionnait, lentement, mais sûrement. Les habits déchiquetés de part et d’autre, les bras en sang, coulant goutte à goutte sur un sol de grès. Le sang dessinais des raies fantasmagorique le long de ses bras et ses jambes. Son visage était en sang, la bouche remplie de ce liquide chaud et ferreux. Le dégoût se fit ressentir au fond de sa gorge, ses mains tremblait. Mais elle ne criait pas, elle ne le voulait pas. Mais soudain, alors qu’une voix lointaine s’était jointe, les douleurs cessèrent. N’ayant eu le temps de se remettre de ses esprits, tout devint cauchemar à nouveau. Ses mains se tendirent soudain, déchirée par une douleur intense, comme si une cigarette brûlait en pleine pomme, comme si un morceau de bois venait d’embrasser la douce peau d’Ashley. Son visage revint en avant, le sang craché de sa bouche, les yeux écarquillés de surprise et d’effroi. Elle ne criait pas, mais un gémissement se fit entendre, un gémissement de douleur profonde, comme si l’on tordait une éponge encore et encore, sans que l’eau ne puisse en sortir.
Elle regarda Ashley, et sa moue de fureur mélangée à du plaisir… Et un homme, si cela en était encore un, l’observant. Elle ne le connaissait pas, mais à sa dégaine, il devait sûrement apprécier le spectacle. Elle en un petit rictus qui signifiait plutôt un « c’est bon, c’est fini pour moi »… Mais il resta pas longtemps. Dans la tête d’Ashley s’agençaient de nouvelles équations, plus complexes encore. Elle ne bougea pas ses mains, mais son regard s’y dirigea, difficilement, la douleur donnant des spasmes à son bras et ses jambes. Les équations défilaient. Ashley, depuis, maîtrisait son pouvoir d’une précision très intéressante. Cette fois, la nouvelle équation désignait la force et la parole, ainsi que le subterfuge pour se sauver.


« J’aurais pu tout croire… Mais… (elle haletait) … Mais voir la bassesse de l’instinct prédateur et violent d’un primitif exacerbé… Ça me désole (elle sourait, comme si la pitié venait de se joindre à la situation) »

Elle se concentra. Elle observait ses mains et ces deux minuscules fils mortels. Elle se concentra… La douleur était vive, extrêmement vive. Puisant, à partir de sa main gauche, l’antimatière pour « couper » le fil, elle put, sans néanmoins en sortir indemne – en effet, une tranchée d’un bon centimètre et demi s’était produit – elle put se dégager cette main. En fait, elle n’avait besoin que de cette main. Elle arracha les boutons qui cachaient sa poitrine. Elle fit découvrir à Gabrielle un torse lorgné par une immense cicatrice fine et droite, comme le tracé d’une ligne parfaite. Elle dégagea, de la même manière son autre main, qui elle venait de faire apparaître une toute petite sphère d’antimatière qui rejoignit le devant de « l’entre deux yeux » de Gabrielle.

« Maintenant (elle haleta toujours), ça suffit. Tu me tues Gabrielle, et je perds contrôle de cette petite chose qui flotte devant toi (cette petite sphère grossissait, se « nourrissant » en tout petits fils noirs de la sueur de Gabrielle et de l’air alentour). Si je perds contrôle Gabrielle, tu auras le même sort que moi. Mais moi, je ne le souhaite plus. Mon souhait n’est plus de te voir mourir. »

Elle décocha un regard furax à l’invité. Elle sentait en cet homme la démence et la folie, comme si ces deux sentiments s’apprêtaient à vous sauter à la gorge. Elle toisa Gabrielle et l’inconnu du regard. Elle se tut, la douleur tiraillant tous ses membres. Elle ne tarderait pas à s’évanouir, par perte de sang… Et donc à perdre contrôle de cette petite sphère de matière noire (ancien nom de l’antimatière).
Elle ne bougea plus, se concentrant sur son pouvoir. Elle ne voulait en rien faire du mal à Gabrielle. Elle adressa la parole à l’inconnu.


« Si vous voulez participer à la fête, prenez dans mon sac la caméra qui y est présente… Faites la tourner, qu’on observe, qu’on comprenne et qu’on étudie. », elle avait dit cela avec professionnalisme.

Mais qu’est-ce qui lui avait prit ? Dans ses idées scientifiques, elle voulait immortaliser cet instant. Cependant, elle avait un autre plan… Sur la cassette, mis à part la torture de Gabrielle et d’autres données sur Ashley, figuraient les excuses d’Ashley, pour Gabrielle. Si l’inconnu décidait de faire tourner la cassette, ce serait cet instant là qui passerait, car Ashley avait toujours aspiré à revoir Gabrielle et se pardonner. Mais la scène était bien différente…
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MessageSujet: Re: "Tu étais mon amie..." (pv Gabrielle)   Ven 23 Jan - 21:22

Joe restait quelque peut surpris par les propos tenu par la femme qu’allait tuer Gabrielle, elle était quelque peu effrayé mais ne paressait pas perdre son calme au contraire l’inconnue attendait le châtiment de la jeune Gabrielle. La présence d’un lien n’était pas à exclure au contraire c’était la seul possibilité. Il restait à l’écart de la scène tout en donnant son point de vue sur les agissements de Gabrielle mais il ne pouvait plus en supporter d’avantage. Le joker saisit alors la caméra qui était par terre tout en regardant le début du film. Son expression de folie était toujours la même mais quelque chose avait changé. Il la regardait différemment et la sphère qui était devant ses yeux. Cette personne c’était la personne qui était la raison de tant de peur dans les yeux de son petit chaton. Il fallait agir, lui montrer que le prédateur ce n’était pas Gabrielle mais c’est Joe. Elle n’était qu’un pauvre chaton qui avait juste des petites griffes, Joe lui allait lui montrer sa notion de jouer avec elle.

Joe enleva ses gants pour les ranger dans sa veste violette. Ses mains commencèrent à briller, il s’approcha de cette inconnue. Le joker allait lui montrer de quoi il était capable, la vrai créature qu’il devait craindre c’était lui et non elle. Il sortit alors son couteau tout en l’approchant du visage de cette femme. Le loup venait de rentrer dans la bergerie.


Tu la prends pour un prédateur, mais tu es si loin de la vérité mon enfant mouahahahahahah….Oh que oui mon enfant


Joe agitait le couteau devant le visage de sa victime, il dessinait le même sourire que lui, puis après un moment il lui mit le couteau dans la bouche. Le Joker arborait son plus beau sourire qui ne laissait présager rien de bon. Mr Kenter sifflotait dans l’air un petit air tout en passant sa langue devant ses dents jaunâtres. Il défigurait le visage de la demoiselle qui ce trouvait à peine à quelque centimètres de lui.

Tu veux savoir comment j’ai eu ces cicatrices ? Tu voix j’avais une ami une jeune femme commet toi ! Mais elle ne prenait pas le temps de profiter de la vie ! Elle était trader jusqu’au jour où elle perdu de l’argent, beaucoup d’argent… Ces partons pour la remercier lui tailladèrent le visage… On avait plus d’argent donc on ne pouvait pas recourir à la chirurgie donc qu’est ce que je fais …Bin je me fais ça ! Car je voulais revoir son sourire… Puis après pouf elle a disparu… Elle supportait plus de voir ma gueule ! Maintenant je voix l’humour de la situation et je souris pour un oui ou pou un non. Donc maintenant ma jolie je vais te montrer la longueur de mes crocs

Le joker rangea son couteau dans sa poche rapidement et sa main alors commençait petit à petit à s’éclairer d’une énergie blanchâtre et il passait ses doigts tranquillement sur le corps de l’inconnue la chaleurs commençaient petit à petit à grimper, ce n’était plus qu’une question de temps avant qu’elle soit la cible de tout les effets secondaire des radiations. Joe allait prendre plaisir à la torturer, c’était une de ces lubies comme il les aimait.
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MessageSujet: Re: "Tu étais mon amie..." (pv Gabrielle)   Ven 6 Fév - 0:42

« Maintenant, ça suffit. Tu me tues Gabrielle, et je perds contrôle de cette petite chose qui flotte devant toi. Si je perds contrôle Gabrielle, tu auras le même sort que moi. Mais moi, je ne le souhaite plus. Mon souhait n’est plus de te voir mourir. »

La petite sphère flottait devant elle, lui rappelant la douleur et cet intense souffrance qui la suivait...Ces souvenirs, tous plus horrible les uns que les autres...Le cauchemar poursuivait cette jeune enfant avide de haine, avide de vengeance...Elle restait fixer là, louchant presque à la vue de cette sphère...Ses mains tendu vers la physicienne, la tuer...Pour assouvir sa vengeance...Et mourir en paix. Treize ans et l'enfant n'aurait pas hésité une seconde s'il n'y avait pas quelque chose qui la retenait encore ici. Même si elle ne le regardait pas, ses pensées se dirigeait vers son ami, Joe...Le Joker...Le Clown...Des milliers de nom...Mais la même signification dans le coeur de l'enfant.

« Si vous voulez participer à la fête, prenez dans mon sac la caméra qui y est présente… Faites la tourner, qu’on observe, qu’on comprenne et qu’on étudie. »


Faire tournée la caméra ! Un nouveau fil venait de fouetter le bras d'Ashley à l'entende de ces mots et en entendant la plainte de la demoiselle, les fils de Gabrielle revinrent calme, se posant un ) un sur le sol, comme mort, ou endormit. Doucement, il revenait à leur source, pénétrant le corps de l'enfant sans même la blessé, comme les fils d'une araignée en plus mortelle. Ils disparaissaient alors que la pré adolescente ne faisait déjà plus attention à sa victime...Regardant Joe à présent...

Son meilleur ami...Son grand frère...Son père...Son oncle...Sa mère...Joe...C'était approché de la caméra, l'avait prise entre ses doigts alors que les larmes de Gabrielle remontait à la surface, l'enfant ne pouvait plus les retenir très longtemps, figée, elle attendant cet instant où les doigts du Joker presserait le bouton play. L'enfant déglutissait difficilement, la peur la tenaillait...Cette caméra était les pires rêves de la demoiselle, tel le croquemitaine, c'était un monstre qui la poursuivait, elle ne supportait plus la vision de ses choses...La caméra quitta les mains de Joe alors que pour la jeune enfant, le temps c'était arrêter sans que personne ne s'en rende compte. Avait-elle entendu...Ce qu'elle avait...

Alors que Joe était à présent face à la jeune femme. L'enfant, inconsciente de son geste, s'éloigna, Joe devant la physicienne permettait à l'enfant de ne pas vraiment montrer son éloignement par rapport à cette sphère mortelle...A genoux...A terre...Elle ramassait à présent la caméra...La remit à l'endroit exact où elle devait commencé...Augmenta le volume...Le clown prenait plaisir à faire souffrir cette femme après lui avoir raconter une nouvelle version de sa cicatrice...Toute toujours différente mais dans le fond, il y avait toujours une part de vérité, Gabrielle le savait...En était persuadée...Mais le silence semblait avoir reprit ses droits pour l'enfant, le rire sadique de son ami n'était plus à son oreille, les plaintes de la physicienne n'était plus non plus...Elle pressa le bouton...


« Gabrielle...Je suis désolé... »


Ses paroles qui provenait de la caméra était intense, bourré d'une sincérité...Qui bouscula l'enfant de plein fouet.

Combien de fois ne rêvons nous pas d'entendre ses simples ? Qu'on vienne vous voir et qu'on demande pardon, pardon pour le mal qu'on vous a fait, la maladresse, l'impolitesse, pardon pour l'insensibilité, pardon pour le manque de soutien, n'importe quel pardon...Combien de fois ne l'avions nous pas chercher ? Sans jamais l'avoir trouver ? Sans jamais l'entendre de la part des personnes qui sont...Les plus importante...


Gabrielle...Elle avait espérer l'entendre à plusieurs reprise...La première fois, c'était de la part de son père, avant qu'il ne se pende, ou après...De n'importe quel manière, elle aurait voulu qu'il lui dise qu'il était désolé...Désolé de l'avoir regarder grandir sans jamais avoir vraiment fait attention à elle, désolé de l'avoir abandonné elle et sa mère sans aucune explication...Désolé...La deuxième fois...Elle aurait souhaiter que cela vienne de sa mère...Qu'elle s'excuse de l'avoir elle aussi abandonné pour l'amour d'un homme qui n'avait pas hésité à en faire de même sans penser à elle ni à sa fille...

La troisième fois...Cela aurait été de son oncle...
Qu'il soit désolé de l'avoir arraché de son pays natal, de l'avoir arraché de son meilleur ami, qu'il soit désolé d'avoir dit à la presse un véritable mensonge sur la mort des parents de Gabrielle,bafouant leur souvenir sans aucune honte, qu'il soit désolé de l'avoir fait espérer, de lui avoir offert l'amour d'un père pour ensuite lâchement l'abandonner...Qu'il soit désolé d'avoir eu peur d'elle sans aucune raison...Qu'il soit désolé...De l'avoir envoyé dans cette pension...Désolé de l'avoir fait traquée comme un animal...

Mais lui aussi...N'avait pas saisi l'instant pour pouvoir le lui dire...

Et la quatrième et dernière fois qu'elle avait espérer l'entendre...
Elle l'entendait...

Elle se releva, la caméra en main...


« Joe...Laisse la... »

Est-ce qu'il comprendrait...Peut-être...Peut-être pas...Avait-il entendu ? Oui certainement...Les larmes de l'enfant glissant sur ses petites joues, elle regardait à présent le corps d'Ashley criblé de cicatrice, l'enfant s'approchait d'elle, la caméra dans ses mains...Elle remontait les enregistrement pour arriver à ce jour fatidique...

Cela pouvait être une torture pour Joe...Mais sur cette vidéo, on pouvait entendre les supplication d'une enfant, la voix de Gabrielle tremblante de larme et de douleur, de souffrance aussi...On y devinait aisément que l'enfant c'était faite torturée...


"Tu étais mon ami"

Un phrase qui provenait de la caméra...La voix de Gabrielle...C'est instant précis où l'on ressent tout l'espoir qui se brise et mille en morceaux

Plusieurs minute passait où l'on pouvait entendre ses pleures...Ses demandes d'arrêts...Elle suppliait...Mais continuait de souffrir...Le silence revient...Elle a arrêter la vidéo...


« Désolé de quoi Ashley ? Pour ça ? »

L'enfant à présent face à Ashley, prit le plus grand risque de sa vie, elle déposa sa main libre sur le visage ensanglanté de la scientifique...

« Tu n'as plus à l'être...Je te pardonne... »

Elle était sincère...Gabrielle avait apprit très vite que si rien de tous cela ne serait arrivé...Jamais elle n'aurait pu rencontrer Joe...Ou peut-être pas dans les circonstances présentes...Et jamais elle n'aurait pu autant s'attacher à quelqu'un comme lui. Elle l'aimait.

« Mais je ne sais pas si les gens de l'hôpital te pardonneront...Ni les autres familles que j'ai détruis pour survivre...Ni l'homme que j'ai accidenté...Ni les flics tuer...Ni les invités de mon oncles décapités... »

Elle citait encore et encore la plus part de ses méfaits, regardant Ashley dans les yeux, droit dans les yeux...Lui disant clairement ce qu'elle était devenue...

« C'est à ton tour de souffrir...Comme moi...De la culpabilité... »

Elle se releva, se retourna et regarda Joe...Lui tendant la main...

« Elle ne m'amusera plus si elle meurt Joe... »

Et cela était vrai...Aujourd'hui...Gabrielle préférait jouer au chat et à la souris...Et par conséquent...Quel souris aurait-elle pu chasser si elle mourrait maintenant ?
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MessageSujet: Re: "Tu étais mon amie..." (pv Gabrielle)   Ven 6 Fév - 16:52

Le fourmillement de la douleur, comme des voitures sur une route cabossée, était d’un pénible exutoire. On a beau résister, il en vient un moment où le corps nous dira merci et s’abandonnera. La douleur crispait les membres entiers : jambe, bras, mains – surtout -, visage, dos… Elle était moins consciente des paroles échangées, le regard devenant légèrement flou, le sang partant par longues lampées doucereuses. Elle ne comprit pas les paroles de Joe, vu leur longue complexité pour le moment – un comble pour l’esprit surdoué d’Ashley. Mais cette personne lui indiquait toute méfiance. Lorsque ce dernier approcha sa main, elle dû braver monts et vallées, torrants et tornades, pour s’agripper au rebord faible et fragile de l’éveil. La douleur irradiait – c’était le cas de le dire- partout sur son corps. Sa peau devenait rouge, comme brûlée par de l’eau presque bouillante. Ses nerfs étaient secouées et brutalisés, partout en son corps. Mais elle eut assez de courage pour ne pas perdre contrôle de l’épée de Damoclès au-dessus de la tête de Gabrielle, esquissant un sourire de résistance, feintant la douleur.
Tout allait très vite et sans réèlle trame logique. Ayant suggeré à Joe de prendre la camera, tout un scénario plausible et réussi s’était ainsi déroulé, fière d’elle. Elle savait que tout cela serait fait en son avantage, tout fonctionnerait aujourd’hui – pas comme la mort de son « collègue ». Gabrielle s’était déplacée, Ashlay avait difficile de modifier la trajectoire de la petite sphère d’antimatière. Gabrielle fit ce qui était inscrit dans les plans d’Ashley – plan prévu depuis longtemps en cas de rencontre. Elle alluma le caméscope, affichant les excuses d’Ashley. Peut-être que tout cela était prévu, mais Ashley connaissait sa propre faiblesse : avoir des sentiments pour quelqu’un, la seule personne, peut-être, qu’elle aimerait et apprécierait de tout son entourage. Un afflut de bonté l’entourait – bonté néanmoins prudente et frigide. Elle ne perdit pas les pédales, voyant Gabrielle s’approcher. Elle parvint à diriger la sphère tout près de Gabrielle car on est jamais assez prudent ; enfin, dites ça à Ashley alors qu’elle se retrouve douloureuse et mutilée. La fille s’avança, proférant des phrases ayant le goût de la rancune, de l’ennui et de la réflexion. Gabrielle lui pardonnait.

* Je te pardonne… Je te pardonne… Je te pardonne… Je te pardonne… *

Le groupe de trois mots défilait dans sa tête. Ils tintaient de rancune, comme dit plus haut. Mais elle décelait dedans pas mal de sincérité. Pourtant, Ashley savait pertinemment que jamais elle serait tout à fait pardonnée de son idiot de geste. Mais le film continuait. Ains Gabrielle lui apporta un peu de culpabilité ? Sur le terrain d’Ashley, la seule culpabilité qu’elle pourrait avoir c’est d’avoir été si imbécile en défiant Gabrielle. Le reste, elle était indifférente : que des gens meurent, quelle importances, ils le furent des mains de Gabrielle. L’effet papillon, l’effet cause et conséquence.

* Je pourrais soulever une dalle ici de ce trottoir que je fais mouche sur plusieurs personnes en une journée. Je peux lui avoir fait du mal, mais c’est elle qui a décidé de continuer. Quelle ignominie de ta part Gabrielle *

Elle avait pensé tout ça, bien évidemment. Culpabilité ? Quel mot faible aux oreilles d’Ashley. Le monde avait besoin de sacrifices et de maîtrise. L’équilibre des choses, le chaos pour l’équilibre. La main de Gabrielle était douce sur ses plaies la défigurant. Gabrielle supplia Joe. En même temps la sphère partit doucement dans une gerbe de micro-scintillement féérique. Ceci demanda à Ashley beaucoup de concentration, puisant ses dernière ressources énergétiques corporelle, au plus pas. La sphère disparue, elle imita Gabrielle et posa sa main ensanglantée sur le visage de Gabrielle. Elle souria tendrement – chose incroyable, le regard dans le flou.

« Tu vois, quand on veut… »


Elle perdit son sourire et redevint cette Ashley frigide et dangereuse. Seulement, son corps mutilé – mains transpercées, corps brûlé, poitrine, bras, jambe, ventre, visage coupés – ne parvint plus à survivre. La perte de sang choqua le métabolisme tout entier et la douleur fit son office. Elle s’effondra, la main glissant le long du corps de Gabrielle, sans chercher à se raccrocher, comme si le geste de trouver du soutient ailleurs aurait été une grande infamie pour Ashley. Son visage était pâle et son cœur battait au ralenti, ses songes s’entremêlant dans le flou, le froid l’envahissant et l’inconscience la tenaillant. Sans soins, elle mourrait par l’infection et le manque de sang. Dans son inconscient, elle parla à voix haute.

« Ta robe est sale… »
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MessageSujet: Re: "Tu étais mon amie..." (pv Gabrielle)   Lun 9 Fév - 16:37

Joe assistait à la scène tout en admirant la scène mais Gabrielle ne comprenait toujours pas ce qui était bien ou mal. Maintenant, cette vieille folle allait les traqués ou les laisser. Il aurait fallut l’éliminer sur le champ mais son petit sucre d’orge voulait la laisser vivre. Il allait donc lui expliquer à cette trainée comment Le Joker traitait les personnes qui se mettent en travers de son chemin. Il n’éprouvait que du mépris envers cette personne qui avait pourtant des capacités. C’était encore une vermine de collaborateur qui se mettait au service de ces chiens dégénérés qu’était l’espèce humaine. Il fallait lui expliqué,vivrait il fallait lui montré la vrai voix. Mais Gabrielle voulait qu’elle vive, alors elle .

Reste-la... Je m’en occupe… Rendez-vous où tu sais j’aimerai bien que tu me fasses quelque course au passage...

Joe tendit la liste et prit la jeune femme sur son épaule et commença à se diriger vers une rue plus fréquenté. La prise qu’avait le clown était loin d’être une prise que ce dernier aurait fait sur son petit ange. Non… Le joker marchait rapidement sur 50mètre avant de trouver le coin idéale et la il la posa par terre. Il saisit alors son Téléphone puis commença a composé le numéro des secours quand la standardiste commençait à répondre Joe coupa la communication et se retourna près de la femme mourante. Il n’y avait personne, aucun passant. Joe avait environ 5 minutes pour s’amuser après, il allait enfin pouvoir lui expliquait les notions de la vie que Joe avait dans se bas monde. Il donna des petites gifles pour que la miss puis reprendre conscience, la belle au bois dormant refit surface mais la première chose qu’il lui fut donner de voir, c’était le sourire sadique du Joker.

Bonjour mon ange…Hiahahah je pense que Gabrielle se montre trop gentille avec toi… Ne t’inquiète pas aujourd’hui tu vivras… Mais pour combien de temps ? Si jamais je te revois… Je te promets une petite sauterie dont tous New-York se souviendra… Tu as beau faire ton truc, cela n’y changera rien… Tu es faible… Mouahahaha. En attendant ce fut un plaisir de faire connaissance avec ton corps.

Joe la laissa pour composé à nouveau le numéro d’urgence qu’il avait tenté de faire auparavant mais cette fois si, c’était différent. Il prit pour une fois que personne avait jamais entendu, il s’agissait de la véritable voix du clown, une voix d’américain moyen. Il se recoiffait.


Oui, un chauffeur à renversé cette femme près de l’université de recherche sur la physique machin à l’angle de la 98ème, venait vite elle est vraiment dans un salle état. Je vous attends venait vite.


Joe se retourna en admirant le visage de cette femme qui était inerte. Elle respirait encore, le clown était comme écœuré de voir cette personne. Il l’aurait fait disparaitre si seulement Gabrielle avait bien voulu mais elle voulait la faire souffrir sur la durée. La rendre coupable de sentiment. Cela faisait bien rire Joe, des sentiments ? Quelle perte de temps… Joe commença petit à petit disparaitre dans les rues de New-York laissant la jeune femme mais le bruit de l’ambulance commença à se faire entendre quelques minutes après. Elle allait vivre pour le plus grand désespoir de Joe même si ce n’était que partie remise pour une autre aventure.
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"Tu étais mon amie..." (pv Gabrielle)
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