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 Dans l'autre réalité, le vent souffle et ne cesse de hurler

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Eirikur Ragnarson

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MessageSujet: Dans l'autre réalité, le vent souffle et ne cesse de hurler   Lun 9 Mai - 11:53

[Hj: Pv Alexis Kane]

Las Vegas. Appartement de Eirikur Ragnarson. 2:26 am.


Eirikur venait d'éteindre sa télé et il regardait son lit avec appréhension, cela faisait des mois, pour ne pas dire des années maintenant qu'il redoutait le moment de dormir. Il faisait des cauchemars depuis qu'il avait quitté l'Islande. Depuis pas une nuits ne c'était passé sans qu'il fasse un cauchemar. De plus depuis quelques mois il mangeait très peu, et se forçait presque dormir que quelques heures. Cela pouvait aisément ce voir à son visage. Éternellement blanc, emplit de fatigue et de cernes. Il était allé voir un médecin, qui lui avait conseillé un psy. Ce dernier lui avait remit des cachets assez puissant pour le rendre amorphe, si bien qu'il ne se souvenait pas de ces rêves, mais peut être n'en faisait il plus ? Qui sait.

Car en effet Eirikur avait toujours été comme cela depuis sa fuite de son île. Il avait travaillé pour des gens peut recommandable pendant toutes ces années, tuant, frappant, innocent comme coupable, cela faisait un bail maintenant que ces remords c'étaient en aller. Il avait erré sans trouver sa place son foyer. Il travaillait pour Liam depuis un moment mais c'est seulement maintenant qu'il commençait à aimé le Montecito, et encore ce n'est pas encore cela. Toujours seul dans ces boulots et dans ces emmerdes, il n'avait ni réel amis, ni amour, ni famille, toujours seul. Mais pourquoi cette solitude ? Une bonne question qui trouvera peut être réponse dans quelques minutes. Eirikur s'assit sur son lit, il regarda sa petite table de chevet, où était disposé un nombre impressionnant de boite de cachets antidépresseurs. Il soupira avant de prendre trois cachet dans le creux de sa main. La dose maximum, mais après réflexion le nordique en ajouta quatre de plus et il les avala d'un trait. Il s'installa dans son lit espérant que tout s'arrangerait comme par magie.


------


Un cachot, sombre et froid, Eirikur avait l'impression de se réveillé directement dans cet endroit, une cellule lugubre ayant des airs de prisons moyenâgeuses, Eirikur était prisonnier, une chaine enroulé autour du cou accrocher à un mur. Le cachot n'était pas grand et on pouvait entre apercevoir une vieille porte en bois à l'autre bout de cet infâme cachot. Mais elle était hors d'atteinte, la chaîne l'empêcherait d'y accédé. Eirik n'était pas spécialement claustrophobe mais dans cet endroit confiné, et sombre ou nul fenêtre et nulle ouverture n'est visible, le vent ne circule pas, angoissant le maître de celui-ci qui ne pouvait le crée dans cet endroit minuscule et clos. Sa liberté et le seul droit auquel il avait put accéder tout au long de sa route.

Eirik se leva tout doucement, tournant sur lui même pour examiné une fois de plus cette pièce qu'il avait l'impression de connaître par cœur. Cet endroit il en rêvait tout les soir depuis environ 20 ans. Et jamais rien ne bougeait, il ne se passait rien sa solitude n'en était que plus grande. Il essaya d'atteindre la porte en bois mais la chaine autour de son cou l'en empêcha.


Que cherche tu à faire Eirik ?

Le nordique se retourna soudainement, qu'elle était cette voix qu'il trouvait étrangement familière. Il plissa les yeux pour essayer de voir qui s'adressait à lui, la silhouette s'approcha, et un frisson accompagna la vision de Eirik. Son père, il n'avait pas changé, il était exactement identique au cadavre que Eirik avait enterré. Des débris de pierres enfoncer dans la peau ces plaies couvertes de poussières, c'était une véritable vision d'horreur. Eirik voulait reculer mais la chaîne était déjà tendu, il ne pouvait pas faire marche arrière.

Que veut tu Ragnar ?
Tu ne m'appelle plus papa ?
Plus depuis que tu à essayé de tuer mon demi frère.
Qui est tu pour me juger ?

Ragnar disparut dans un tourbillon en rigolant. Il réapparut derrière son fils, celui-ci recula alors. Son père lui faisait toujours autant peur. Mais il essayait de le cacher.

Repense à ta vie fils. Est tu fier ? Des combats que tu à mené, des choix que tu à fait, des personnes que tu a tués ? Ta solitude ta accompagné, tout au long de ta vie. Que t'apporte elle pour que tu veuille rester seul ?
Je tire ma force de ma solitude.
Alors c'est pour cela que tu te bat ? Pour devenir plus fort ? C'est sa ton but ?
Je veut mériter le sobriquet que l'on m'a octroyé. Le maître des vents. Je suis destiné à le devenir je le sais, je le sens.
Et tu compte ruiner ta vie pour augmenter ta force ?
Je ne veut pas te ressembler.

Une nouvelle voix venait de s'élever à sa gauche. Eirikur se retourna soudainement pour identifier le porteur de cette voix clair et enfantine. Un enfant qui devait avoir 8 ou 9 ans. Mais Eirik le connaissait, c'était lui. L'enfant le regardait avec des yeux noires, emplit de haine et de honte. Il regardait le nordique comme on regarde un travail que l'on à bâclé.

Tu n'a rien, ni ami, ni famille. Tu à tuer, battu. Je ne veut pas devenir comme toi !!!!!

L'enfant avait hurlé la dernière phrase, Eirik c'était approché de ce dernier mais au moment de le saisir dans ces bras pour l'empêcher de pleurer, l'enfant disparut, laissant place à une impression malsaine que ressentait maintenant le maître des vents. Cette impression que quelque chose de terrible le regardait. Le nordique se retourna vivement faisant légèrement tinté les chaînes autour de son cou. Elle était là, cette chose qui à fait tomber Eirik récemment, celui qui le comparaît aux insectes. Mister Hyde, la chose enfermé dans le corps d'Alex Dumont. Le nordique ravala difficilement sa salive. La chose l'observait comme ont regarde un insecte sous sa chaussure. Il sourit d'un sourire de carnassier et dit :

Toi rechercher la force ? Hyde éclata de rire. Tu n'est rien d'autre qu'une vermine de plus. Tu n'est rien pas plus important et pas plus puissant qu'un grain de sable.

A une vitesse impressionnante, l'entité fonça sur Eirikur, le saisit par la gorge avec une seule main puis il souleva et plaqua le maître des vents contre l'un des murs du cachot. Sa main serrant violemment le cou de sa victime, le sourire de requin de Hyde s'intensifiait encore un peu, apparemment Eirikur ne semblait pas pouvoir lutter contre cette chose. Finalement c'est l'assaillant qui lâcha la prise qu'il avait sur sa victime, celle-ci retomba lourdement sur le sol, le genoux à terre, la tête basse. Le corps de Hyde disparut pour laissé la place cette fois ci à la mère d'Eirik elle tenait un bébé dans les bras.

A tu pensé aux autres quand tu arpente les chemins que tu jugent le mieux ? A tu pensé à moi ou à ton demi frère, tu lui à ôté un père, et un frère. Tu à détruit nos vies.

Eirikur ne pouvait acquiescer malheureusement, même si il avait tuer son père pour sauver la vie de son demi frère, il reconnaissait qu'il avait également ruiné les chances pour son demi frère, d'obtenir une vie normale. Et il avait privé sa mère de son mari. Sa mère disparut elle aussi laissant la place cette fois ci à des voix résonant dans ce cachot et dans le crâne d'Eirik. Les personnes précédentes et d'autres se poussant dans le crânes du nordique pour lui lancer une phrase assassine. Ce dernier encore accroupit plaqua ces mains contre ces oreilles afin d'atténuer ce fleuve de paroles et de cris, des anciennes ''victimes'' d'Eirikur. Lui voulait juste que cela s'arrête que tout disparaisse.
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Alexis Kane
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MessageSujet: Re: Dans l'autre réalité, le vent souffle et ne cesse de hurler   Jeu 12 Mai - 0:40




Cette vie, cette survie, cette existence, cette résistance, difficile d'y en prendre l'habitude de par la dureté de ses lois de sa propre nature. Rapidement, il l'avait appris. Rapidement, on lui avait fait comprendre. Rapidement, Alexis s'était apperçu de cette réelle vérité. Le monde des rêves était cruellement impardonnable. Imagination, sans limites. Créativité, de toute puissance. Autant chez le rêveur que lui-même. Le potentiel du cerveau humain au repos était dévastateur à un point où on pouvait en rester appeuré, effrayé, terrorisé. L'épopée dans le monde nocturne de monsieur Baneson lui dictait de ne jamais répéter ses erreurs de débutant. L'audace d'agir en sous-estimant le rêveur avait été une bévue qui aurait pu lui couter énormément. Heureusement, dans les faits, jamais il ne pouvait perdre la vie, quitter le rêve subitement aurait été son seul sort possible de la conclusion. Honte à lui-même, honte à sa prestigieuse stature, le qualificatif de novice au creux de ce monde s'y appliquait sans mal. L'explication en règle de ce semblant d'échec était d'un résumé fort simpliste pour les sens. Alexis Kane n'avait jamais rêvé de façon concrète et constante. Comment appliquer un concept d'une matière inexistante sur le plan de la pratique et de la logique immédiate? Sans l'aide de Ashley, la jungle, encore plus sauvage elle aurait été. Cette imprévisible créature de fiction, où pouvait-elle être passée à présent? À se balader dans les rêves du monde entier, sans l'ombre d'un doute. Conscient, réalisant le tout et rien, il cherchait l'équilibre de nouveau. La prochaine proie ne tarderait à surgir, le terrain était si complet, si vaste, si varié. Pour tous les goûts, pour tous les instincts. La chasse parlerait de nouveau, et le gibier serait un véritable délice.

Rien de nouveauté, tout était si noir, si sombre, si obscur, si ténébreux, à sa propre image. Les jambes liées, nouées l'une dans l'autre alors que les paumes de ses éternellement mains gantées se reposaient sur le dessus de ses genoux. Son métabolisme adoptait un rythme ralenti, une respiration lente voir apaisante qui s'échappait du bout de ses lèvres. Il était en parfaite harmonie avec le calme de son corps. Les yeux fermés, pourtant, il voyait tout et rien à la fois. Son corps était en repos, méditation obligatoire, même si n'était plus qu'immatériel et fausse pensée de l'imagination. Vivre éternellement dans un rêve demandait beaucoup d'efforts de son esprit pour conserver cette stable équilibre. Ainsi préparé, ainsi conçu, que prévoyait-il dans les prochaines heures? Ses sens visitaient les ténèbres à vive allure, plongeant chaque recoin pour découvrir chaque secret. Les rêves pleuvaient à son atteinte alors que l'heure de la tombée nocturne avait sonné sur certains endroits de la planète. Contenu ennuyant et désabusé, rien ne méritait que l'on s'enflamme pour cette existence. Nombreux passionants rêves sur la sexualité, nombreux cauchemards de la même scène familliale, tout reluisait d'un manque d'originalité à en faire crier. La patience payant toujours à celui qui y souriait, le ténébreux finit par arrêter son attention sur un cas étrange. Un homme baigné dans le noir de sa cellulle, renforcé par la sollitude, alors nombreuses créations de son subconscient s'attaquait à son intégrité de façon verbale pour le rabaisser. Mais ce qui attira le plus son attention, c'était cette projection d'une étrange créature répondant au nom de Hyde. L'origine de son hôte était encore plus intéressante. Pourquoi y rêvait-il? Pourquoi Eirikur Ragnarson était cette victime? Le désir de la puissance du savoir et de la conaissance, plus fort que toute bonne volonté...

D'une toute petite idée, Alexis apparut à quelques pas de la porte de la cellule. Autour de lui, ce n'était que des murs de brique noire formant un couloir menant à la dite porte. Derrière lui, à l'autre extrémité de cette rectangulaire architecture, se trouvait une autre mystérieuse et inquiétante porte de métal. Ignorant ce détail de construction, Alexis se vêtit d'une grande toge brune couleur bois, à la manière des prêtres de la religion catholique. Dans ses mains gantées, un petit livre couvert de cuir apparut. Sur la couverture, il était évident de remaquer que le dessin d'une petite croix y était tracée. Saississant la bible sous son bras, le ténébreux se dirigea vers la porte et ne fit qu'un très léger mouvement de main vers l'avant pour la faire ouvrir sans même l'avoir frôler. Immédiatement, il remarua Eirikur assis dans un coin, chaine autour du cou, liberté brimée et privée de toute action. Autour de lui, une panoplie de gens divers cherchant à tout prix le prix de la vengeance. Un homme tourmenté ayant causé des torts irréparables, ce serait un cas bien plus intéressant que prévu. Marchant d'une nonchalance extrême vers le prisonnier, Alexis souleva la paume de sa main vers les esprits vengeurs et s'assura de bien écarter les doigts avant de prononcer quelques mots d'une langue visiblement incompréhensible à la première écoute. Une boule de feu ardente de la grosseur de plusieurs têtes humaines empilées jaillit du bout de sa peau avant de s'envoler en un brûlant tourbillon de jets enflammés, percutant avec brutalité un des esprits vengeurs, créant ainsi une imposante déflagration qui les emporta tous dans le néant, laissant un Eirikur complètement intact de cette spectaculaire offensive.

Attrapant son exemplaire de la Bible de sa main gauche, le ténébreux approcha une chaise de bois qu'il avait fait surgir à quelques pas de lui. Prenant soin de bien s'y déposer, Alexis se pencha vers l'avant et montra sa Bible pour le regard de Eirikur. Puis, lentement, les pages virevoltèrent sous ses yeux alors qu'elle avait tous un point en commun: blanches, vides, pas un seul mot, pas une seule parole de réconfort. La laissant se dissoudre d'entre le creux de sa main, il emplissait la pièce de sa redoutable puissance vocale, s'assurant de captiver la curiosité de l'homme enchainné...


Cette invention de la créativité humaine ne nous aurait été d'aucune utilité réelle, vous en conviendrez. Vous savez quels en sont les origines, d'ailleurs? Une histoire fascinante que je peux vous résumer en quelques mots aisés de compréhension logique. Un homme a rêvé un jour que l'univers en entier était la création d'un être supérieur surnommé Dieu. Et cet homme a cru bon d'écrire un roman sur la vie de Dieu et de son fils. Fin de l'histoire. Comment se retrouve votre opinion de la religion, monsieur Ragnarson? Êtes-vous l'un de ses faibles s'attachant à l'espoir d'une pure création? Accordez-vous cette importance digne des plus grands mensonges? Si oui, cela explique vos échecs, votre perte de temps, votre incessant cauchemar se répétant chaque nuit, suite à chaque jour de votre vie. Si non, si vous avez ouvert les yeux à temps et avez sauver le salut de votre propre âme, c'est que votre source de faiblesse n'est non pas extérieure mais intérieure, à l'intérieur de vous je dirais même. Vous, l'espèce humaine, avez, en général, sauf une poignée d'exceptions dont je ne perdrai pas de temps à énumérer, ce que l'on peut décrire comme un centre de vitalité et d'émotions. Vous le voyez comme le moteur de votre métabolisme alors que ce n'est qu'un obstacle à l'accomplissement de soi. L'émotion humaine ne donne aucuns pouvoirs à la démesure de l'ambition, c'est vous qui devez vous en passer, et non l'inverse. Vous devez être le maître, vous devez dompter, être féroce et sans pitié. Ce n'est pas être sans coeur ou cruellement déconnecté, c'est de faire preuve d'une volonté à toutes épreuves de se présenter tel que l'on est à la vérité du monde. Ma présence n'expliqua pas une cause d'aide ou de pitié mais je tiens à vous rappeler que vous étiez déjà sur le bon chemin. La gloire attend de la patience, depuis toujours.

Faisant reculer légèrement sa chaise, Alexis restait parfaitement immobile alors que son sévère regard plongeait de plus en plus à l'intérieur de l'esprit de Eirikur. Il cibla quelques citations clés de ses discussions avec les visions l'ayant visités auparavant. Des instruments utiles pour s'assurer d'une manipulation des plus efficace. Réfléchissant, il observait la chaine qui retenait Eirikur autant contre son gré que contre le mur. Méritait-il liberté et autonomie de soi? Il devrait se montrer fort, fier, la tête haute, et éviter de tout demander sans convaincants efforts. Il mériterait sa puissance, tout comme le ténébreux l'avait fait avant lui. Déposant sa paume de main relevée non loin de son menton, il y laissa un léger souffle qui symbolisait, ironiquement, le pouvoir de Eirikur. Devant le bout de ses doigts, une toute petite tornade venait d'y prendre forme, tournoyait dans tout les sens alors que des vents violents ne cessaient de lui donner de la crédibilité. La gardant vivante pendant une bonne minute, le ténébreux souffla de nouveau sur sa manifestation venteuse pour la faire évanouir dans l'oubli, aussi rapidement qu'elle était apparue.

Le maitre des vents, le seigneur des cieux. C'est ce que vous êtes déjà et pourtant, vous ne semblez nullement prêt à l'accepter comme conviction. Vous sombrez dans l'ignorance que de croire que de ne pas être seul vous serait bénéfique. Vous avez fait état vous même de la vérité en réalisant que votre force innée provenait de cet isolement volontaire, pourquoi le corriger, pourquoi l'arrêter? Vous vous êtes accompli dans ce qui vous défini depuis nombreuses années et pour la simple raison non valable que vous êtes séparé de la masse populaire, vous ferez face à l'abandon? Êtes vous prêts à tout sacrifier pour tout retrouver, monsieur Ragnarson? Pensez à ce que vous voulez le plus et demandez-vous si chaque goutte de sang qui en a été versé n'en valait pas la peine. Chaque mort fait partie de la vie, vous devriez le savoir, vous n'êtes pas un enfant de la pureté et vous le savez. C'est ce que vous chercher à fuyer vulgairement alors que la véritable solution se trouve uniquement sous vos pieds. Si jamais vous demande preuve irréfutable, vous serez servi.

D'un geste du revers de la main, Alexis laissa apparaitre sur le sol une grande faux dont le manche était totalement fait d'ossements et dont la lame semblait uniquement constituée de sang. Une arme de choix et de qualité pour les grandes occasions.

Aurez-vous le courage audacieux de tuer pour vivre votre liberté, monsieur Ragnarson?
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