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 We are Sylars *** [Final Part][Terminé]

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MessageSujet: We are Sylars *** [Final Part][Terminé]   Ven 24 Sep - 16:24

Désert, au nord de Las Vegas.
43°C au soleil.
Ciel bleu, pas un seul nuage.
Une légère brise souffle sur les étendues orangées.
Un cafard sort de sa tanière, il se débat entre les grains de sable.
Il avance, à la recherche de nourriture, d'une quelconque verdure.
Un corps, une jambe, un pied, une chaussure.
Le cafard est écrasé sous une semelle de Converse All Star.

Sylar avançait lentement dans le désert. Sa chemise noire était trempée par la sueur alors que des gouttes lui tombaient du front par dizaine. Sa bouche était sèche, sa langue pâteuse. L'air était à la limite de l'irrespirable tant il faisait chaud. Histoire d'éluder la solitude dans laquelle il se trouvait, le tueur s'était mit à parler tout seul il y a quelques minutes de ça. Cela faisait deux heures qu'il marchait. Sa voix était rocailleuse tant il peinait à humidifier sa langue et son palet.


" Tu parles d'une saleté de cabane à l'extérieur de Vegas. Mais qu'est-ce que j'fous là moi, à trimballer mes godasses à 75$ dans du sable ? Pourquoi est-ce qu'il faut que je l'écoute déjà ce crétin congénital venu du futur ? J'sais pas. Qu'est-ce qui m'a prit de sortir dans cette connerie de désert ? J'sais pas. Pourquoi est-ce que je me parle à moi même depuis une demi heure ? Je sais. Parce que je suis TOUT SEUL DANS CETTE SALOPERIE DE DÉSERT DE MERDE !! "

Sa voix se perdit dans l'océan du vide. Sylar peinait vraiment à garder son sang froid. D'autant plus qu'il ne voyait absolument aucun campement ni aucune cabane à des centaines de mètres à la ronde. D'ailleurs il réalisait qu'il ne voyait plus que du sable autour de lui, Vegas semblait s'être volatilisé.

" Et bah voilà, super. Bravo Sylar, bravo, t'as réussi à te paumer ça y est. Et fais chier, j'abandonne. Qu'il aille se faire foutre avec son pote Éli l'autre empaffé du futur. De toute façon de quoi il se mêle il a le pouvoir de Claire et de Peter, il fait ce qu'il veut quand il veut, qu'il vienne pas me les briser. Je rentre. "

Faire demi tour semblerait le choix le plus logique, mais après s'être retourné une paire de fois, Sylar ne savait même plus par où il était venu. Le vent balayait ses traces, impossible de jouer au Petit Poucet. Il était bel et bien perdu dans le désert.

" Bon, calmes toi, tu es Sylar, t'as plein de pouvoirs, y en a bien un qui va t'aider à te sortir de là. Commençons par le commencement. J'ai soif. J'ai très soif. "

Il ferma les yeux, et parcouru mentalement sa liste de pouvoirs acquis. Celui lui permettant de contrôler la nature semblait être un choix logique, mais il n'était pas particulièrement un grand fan de la sève végétale, alors quelle plante pouvait bien le désaltérer ?? Dur, très dur de réfléchir quand le soleil vous crame le cerveau à feu vif. Voulant économiser sa salive, il préféra penser plutôt que de parler seul.

* Roh mais qu'est-ce que je me torture à essayer de faire pousser quoique ce soit ici. Y a que du sable, pas de palmier, pas un seul point d'eau, y a même pas un seul cac ... cac ... cactus ... *

Il écarta légèrement les bras, levant les mains vers le ciel, avant de pointer le sol et de mimer un mouvement d'ascension. En quelques secondes, le sable se mit à bouger, pour finir par s'écarter à mesure qu'un grand cactus s'élevait. Au bout d'une minute à peine, Sylar avait face à lui cette plante reconnue pour contenir une quantité assez importante d'eau. La découpant à l'aide de sa télékinésie, il fut en mesure de se désaltérer de façon bestiale, comme un animal à la limite de la déshydratation.

Soudain, un bruit.
Sylar cessa de boire comme un ermite dépravé à l'article de la mort et leva la tête.
Personne.

Mais le tueur remarqua tout de suite une chose assez inquiétante: des traces de pas, dans le sable. Et curieusement, leur point de départ semblait être sa position à lui. Il jeta un coup d'œil aux alentours: rien, ni personne. La direction des traces semblait mener vers une immense dune de sable. A l'évidence, quelqu'un le guidait.
Il ne réfléchit pas plus longtemps, et suivit la direction montrée par les traces, avant que ces dernières ne soient complètement effacées par le vent. Arrivé au niveau de la dune, il entreprit de la gravir. Et arrivé au sommet, non sans effort et transpiration, il le vit enfin: un petit regroupement assez primitif de 4 ou 5 cabanons en bois mort. Victoire avait-il envie de hurler, mais maintenant il fallait reprendre ses esprits et se concentrer. Il ne savait pas qui était cette personne, Eli, qu'il était censé rencontrer.

Au bout de quelques minutes de marche, il arriva au niveau du campement. Il marcha d'abord entre les petites maisonnettes, et constatait qu'elles semblaient inhabitées. Un silence de mort pesait sur l'endroit. D'un geste télékinétique, il ouvrit la porte de la maisonnette la plus grande, et entra. Par prudence, il resta sur le pas de la porte. Face à lui, une table, une chaise. Sur sa droite, un lit monoplace. Personne à l'intérieur. Il sortit, et s'approcha d'une deuxième maisonnette, nettement plus petite. Il ouvrit la porte, et une odeur pestilentielle lui tortura les narines. Face à lui, un petit meuble en bois avec un orifice au sommet, le genre de chose qui servait de toilettes il y a des dizaines d'années de cela. Il recula et s'aventura près du troisième cabanon. Il poussa la porte, et là, enfin, il vit quelqu'un devant lui. L'homme était assis sur une chaise, dos au serial killer. Il semblait être face à un espèce de bureau.
L'heure des présentations avait sonné.


" Euuh ... Bonjour. Vous êtes Eli ? "

L'homme ne broncha pas, et sembla continuer d'écrire à son bureau, ne prêtant pas attention à Sylar.

" Je suis ... "

- Je sais qui vous êtes. l'interrompit-il

Sa voix était grave, assez rauque, et elle avait un fort ton menaçant. Il se tourna vers le tueur.

- Vous êtes Sylar.

La quarantaine, des vêtements très propres, même chics. Une peau blanche, des cheveux châtains mi long, une barbe rasée de près la veille. Il se leva de sa chaise, il était plus grand que le serial killer.

- Mes hommes vous ont vu faire des merveilles dans le désert, et vous ont guidé jusqu'ici.

Voilà qui résolvait légèrement le mystère des traces de pas apparues dans le sable. Mais ce campement était désert à son arrivée, et il n'y avait pas une once de bruit en dehors de la pièce dans laquelle Sylar se trouvait avec Eli.

" Vos ... hommes ? Loin de moi l'idée de vous traiter de menteur, mais y a personne dans ce camp à part nous deux. "

Eli écarta un large sourire moqueur, avant de se mettre à rire.

- Connaissant vos ... états de service, je m'attendais à mieux de votre part. Vous savez j'ai une télé dans l'autre cabane. J'ai vu ce que vous avez fait à ce pays, et c'est justement pour ne pas devenir comme vous que je me suis retranché ici comme un ermite.

Deux informations venaient d'être implicitement divulguées: Eli avait un pouvoir destructeur, et Sylar était un imbécile qui venait de se jeter droit dans la gueule du loup. Il était temps d'en apprendre un peu plus sur son interlocuteur. Usant de sa télépathie, le tueur écouta les pensées de l'autre homme, et pour lui prouver qu'il en était capable, les répéta à haute voix:

" Si il savait dans quel pétrin il vient de se fourrer en essayant de venir me piquer mon pouvoir. A moi tout seul je suis plus dangereux que 3 ou 4 Sylar. "

Eli afficha une mine surprise. Il regarda Sylar arborer à son tour un rictus moqueur.

- Ok, tu as du talent. Mais crois moi petit, dans notre intérêt à tous les deux, tu ferais mieux de partir. Tu n'as vraiment pas envie de me voir utiliser mon pouvoir contre toi.

" A force d'en parler vous ne cessez d'éveiller ma curiosité Eli. Quel pouvoir peut donc être aussi effrayant ? "

- Celui ci.

Sylar se retourna brusquement pour se retrouver face à une copie d'Eli. Il regarda derrière lui, l'autre était toujours là.

- Ou celui là.

Il tourna la tête sur sa droite, un troisième.

- Voir celui ci.

Sur sa gauche, un quatrième. En l'espace de 5 secondes, Sylar s'était retrouvé cerné. Mais il n'en perdit pas la face pour autant, il regarda le premier Eli, qu'il considérait (à tort ?) comme étant l'original, et dit:

" Alors c'est ça le pouvoir si destructeur ? Savoir créer une poignée de clônes ? "

- Une poignée !?

Eli pouffa de rire. Il claqua des doigts, ses doubles se ruèrent sur Sylar simultanément et le poussèrent hors de la cabane, chacun semblant posséder une force décuplée. Le tueur décolla et vola sur 5 mètres avant de retoucher le sol. Il avait l'impression qu'on venait de lui asséner 3 coups de massue en même temps. Il finit tout de même par se relever, péniblement, mais son regard traduisait toute la colère qu'il renfermait à présent. Il leva sa main vers les 4 Eli (original et 3 clones pour ceux qui ont du mal) qui étaient sortis à leur tour de la cabane, et se prépara à leur trancher le haut du crâne l'un après l'autre. Soudain, un rire derrière lui. Non, plus qu'un rire, une discussion, plusieurs discussions, bientôt le bruit d'une foule qui jacassait. Sylar sentit la peur lui monter au ventre lorsqu'il se retourna. Ce n'était pas une dizaine, mais peut être bien une centaine de Eli qui étaient groupés dans le désert face à lui.

" Ok, là ça devient problématique ... "

Il entendit le rire d'Eli dans son dos alors qu'il était bouche bée devant la foule de clones. Comment était-ce possible pour un seul être de pouvoir créer et gérer autant de doubles. Il se retourna vers l'homme, une expression de stupeur sur le visage. Eli s'approcha de lui.

- Quand j'avais 23 ans, je me suis rendu compte que j'avais une force bien supérieure à la normale. J'étais capable de casser une brique avec une seule main, je pouvais pousser une voiture tout seul sur des kilomètres sans même être fatigué. J'étais le phénomène de foire de mon village. Le problème avec le pouvoir, c'est que lorsqu'on y prend goût, il nous consume, et très vite on ne peut plus s'en passer. J'ai blessé des gens. Quand j'ai découvert quelques années plus tard qu'en plus d'avoir une force surhumaine, je pouvais également créer autant de duplicatas de ma personne que je le voulais, j'ai compris que je devais m'éloigner des autres humains. Quand j'utilise ces pouvoirs qui m'ont été donné, j'ai du mal à me contrôler. J'ai blessé des tas de gens par le passé, sans le vouloir, et je me suis juré de ne plus recommencer. Alors voilà Sylar, je te donne une chance et une seule de partir d'ici et d'oublier tout ça. Saisis là, et tu vis. Entêtes toi, reste, et tu vas mourir.

" Attends. Tu dis savoir qui je suis, ce que j'ai fait à New York, et tu ne cherches même pas à jouer au justicier ? Tu ne veux pas venger ceux qui sont tombés par ma faute ? "

- Non. Je vaux mieux que toi, mais pas assez pour te tuer. J'ai pris des vies, j'ai blessé des gens pour toujours, d'autres ont eut le cœur brisé par ma faute. Celui qui prétend avoir le droit de te punir pour tous tes pêchés doit être quelqu'un de très pur, de fondamentalement gentil.

Sans réellement le vouloir, c'est à Alex Dumont que le serial killer pensa à ce moment là. La prophétie d'Eli venait elle d'être énoncée ? Ne serait-il pas plus cohérent que si Sylar devait être éliminé, cela devrait être fait par son négatif, son Némésis, Peter Petrelli ?

" Si tu le dis. Bref. Ta proposition de laisser passer vers la sortie est alléchante, je l'avoue. Et franchement, je devrais être fou de la laisser passer. "

Eli acquiesça, satisfait. Il étira un petit sourire, et fit signe à ses clones de s'en aller.

" MAIS, je suis un serial killer un brin psychopathe. Je crois que de prétendre être sain d'esprit, dans mon cas, est un acte même de folie pure. "

Son sourire disparu. Il refit un petit signe à ses clones.

" Tu m'as montré tout ce que tu savais faire, tu m'as présenté le buffet, dressé la table, et maintenant tu me demandes de partir le ventre vide ? Tu plaisantes j'espère ! Comme je vois les choses il y a deux issues possibles à cette situation: je repars mort, ou avec tes pouvoirs. "

Eli serra les dents, puis les poings. Il ferma les yeux un bref instant, semblant vouloir tout de même prendre une décision. Mais Sylar ne lui laissait pas vraiment de choix.

- Viens les chercher ...

Les trois clones qui étaient au côté d'Eli s'avancèrent en même temps vers Sylar, les poings levés. Le tueur du esquiver un premier coup de poing avant même de pouvoir riposter. D'un coup de télékinésie, les trois copies décollèrent et furent jetés au loin dans la foule. Sylar faisait maintenant face à bien une centaine de clones, ignorant même Eli à qui il tournait désormais le dos.
Un premier sortit du rang en courant, et se rua vers Sylar. Ce dernier le stoppa par la pensée au dernier moment, et le frappa d'un crochet du droit en plein visage pour l'envoyer au tapis.

Deux autres s'avancèrent, Sylar esquiva le coup de point du premier, l'envoya valser au loin par télékinésie, et se prit un coup en plein estomac par le deuxième. En moins d'une minute le voilà déjà au tapis. Il se releva rapidement, bloqua un coup de pied de son assaillant, et lui entailla la gorge par la pensée.

Pas le temps de le regarder se vider de son sang, voilà qu'ils arrivaient par vagues de 5 ou 6. Sylar arrivait à chaque fois à les tuer, sa télékinésie fonctionnait à la cadence d'une mitraillette, il en égorgeait un, il en scalpait un autre, il brisait la nuque du troisième, et ainsi de suite. Mais plus les vagues de clones gagnaient en grandeur, plus le temps qu'il avait avant "impact" était réduit.

Et bien sur, ce qui devait arriver finit par arriver. Après en avoir tué une trentaine à la chaîne, la cinquantaine qui devait rester se rua en un seul homme vers lui. Sylar était dépassé, il entama de tuer les premiers, mais très vite il se retrouva encerclé. Le premier coup lui frappa le dos, le paralysant sur l'instant. Un second lui cogna le visage, tandis qu'un coup de pied vint le mettre à genoux. Ils se jetèrent sur lui, le ruant de coups. Il sentait un poids grandissant s'amasser sur son dos, ils voulaient l'immobiliser au sol, et pour ça ils se couchaient sur lui, les uns après les autres. Plus les secondes passaient, plus il sentait ses os le faire souffrir, il ne pourrait pas supporter le poids de 50 hommes sur son dos, il fallait réagir. Sylar ferma les yeux, concentra sa rage, sa détermination et sa puissance sur une seule attaque qui devait être décisive.
Et finalement, il se leva d'un bond, les clones qui s'étaient amassés sur son dos furent éjectés à une dizaine de mètres du sol, tandis que ceux qui étaient encore autour d'eux furent projetés au loin.

Pas le temps de réfléchir, il les prit à nouveau un par un, comme il les voyait, et les tua. Même rituel, un eut la gorge tranché, l'autre fut démembrer, la tête du troisième fit un tour à 180°, etc etc. Mais ils se relevaient beaucoup trop vite, et très rapidement ils formèrent à nouveau une cohue immense qui avançait vers lui.
Il stoppa ses attaques télékinétiques. Il fallait trouver autre chose. Sylar se concentra, et il usa de sa télékinésie pour léviter à environ trois mètres du sol, hors de portée des clones. Se porter soi même par la pensée était un exercice pénible, qui demandait beaucoup de concentration. Mais il devait tenir bon, il devait profiter de ce court instant hors de portée du danger pour échafauder un plan. L'idée lui vint pourtant assez rapidement. En dessous de ses pieds, une trentaine de clônes prêts à le tuer. Il gagna encore un mètre, comme pour se mettre en sécurité.

Le sable se mit à bouger, la terre commença à trembler. Les clones avaient du mal à rester debout. L'un deux tomba, et sentit quelque chose le piquer à la jambe. Un deuxième chuta, sur le dos, et sentit aussi de violentes piqures. Des ronces, c'était des ronces. Un immense tapis de ronce, grandissant à vu d'œil, emprisonnant les clones les uns après les autres, les condamnant à une mort lente et très douloureuse. Après deux minutes, c'était quasiment 2 mètres de ronces qui s'étaient refermés sur la foule de clones, tel des vagues de fils barbelés. Leurs cri réveillèrent Sylar qui était entré dans un état de concentration tel qu'il s'était déconnecté de la réalité.

Il redescendit au sol, juste devant la cabane d'Eli. Ce dernier s'était retranché à l'intérieur. Sylar entra.


- Tu es ... un monstre.

" Oui, je suis un monstre. "

- Pauvre fou !! Dans la seconde je peux avoir le double de clones prêts à te massacrer !!!

" Alors dépêche toi de passer la commande, mais comme je vois la chose, comme je comprends ton pouvoir, tu as épuisé ton stock. Il te faut beaucoup de repos pour en générer une telle quantité, et après tout ce que je viens de faire je crois que tu es bien fatigué l'ami. "


Eli grimaça. Les cris de ses clones agonisant dans la douleur dehors ne l'aidait pas à se calmer. Il était faible, comme si chaque double tué lui faisait perdre davantage d'énergie.

- Ne crois pas que je vais te laisser m'avoir comme ça !!

Il souleva le bureau comme si c'était une plaque de polystyrène et le jeta en direction du tueur. Sylar leva sa main, stoppa l'objet dans sa course, et l'envoya s'écraser contre le premier mur.

- NON !! C'est pas possible !!

" Qu'est-ce qu'il y a donc de si extraordinaire ? Pourquoi le fait de pouvoir faire bouger les choses par la pensée serait plus invraisemblable que de pouvoir se dédoubler autant de fois ? "

- Laisse moi la vie sauve, et je t'aiderais. Je ne veux pas mourir.

" J'agis seul, et je n'ai besoin de l'aide de personne. T'es cuit, acceptes le. "

- Pitié, Sylar. Pitié.

" Oh si j'recevais un dollar à chaque fois qu'on me la sort celle là je serais sur une plage des Bahamas en train de manger une bonne glace à la vanille. "

- Je t'en supplie, épargnes moi, tu es déjà très puissant, tu n'as pas besoin de mes pouvoirs !

" Un bon ami à moi m'a dit une fois que le problème avec le pouvoir, c'est que lorsqu'on y prend goût, il nous consume, et très vite on ne peut plus s'en passer "


Eli sentit ses membres se raidir, il ne pouvait plus bouger.

- NON !!! NON !!!!!

" Allons, du calme. "

- ARRÊTE !!! STOP !!!! NOOON !!!

" Ça va pas faire mal, relax petite nature. "

- PITIÉÉ !!

" Bon d'accord, j'ai menti, ça va être extrêmement douloureux "


Sylar étira un sourire sadique et entreprit de lui découper le haut du crâne. Eli hurla comme un animal qu'on égorgeait, la souffrance lui coulait des yeux sous forme de gouttes de sang, lesquelles se perdirent dans le flot du liquide rubis qui lui coulait désormais du haut de sa tête.

Dix minutes plus tard, Sylar sortit de la cabane de l'homme. Il était désormais tout seul dans ce campement. Enfin ...


" Alors, où on va maintenant ? "

Il se tourna vers son clone

" Retrouver Peter, retrouver Claire. "

" Et ensuite ? "


Sylar le regarda avec un très large sourire. Ils éclatèrent tous les deux de rire avant de se mettre en route.
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