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 Break on Through (Libre)

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Rick Baneson
--Down with the Sickness --
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Nombre de messages : 3076
Age : 25
Pouvoirs : Controle des maladies, Contrôle de la folie
Côté Coeur : Une belle blonde semble y faire sa place...
Date d'inscription : 19/10/2008

:::Votre Perso:::
Age du perso: 23 ans
Relations avec d'autres personnes: Elizabeth Black(+++), Edmond Van Buren(++), Daniel Langton(++), Caïn Ezechiel(+/-), Christie Saymev(+/-),Alexis Kane(-), Sylar(-) Billy Summers(-), Symphony K. Yardley(-), Rory Daniels (--), Elleanore Bishop(--), Nathan Petrelli(--), Peter Petrelli (---)
Travail: Révolutionnaire à la retraite et bourreau des coeurs!

MessageSujet: Break on Through (Libre)   Ven 11 Juin - 5:55

Tout allait si bien. Accoudé à sur le garde fou du fameux Pier 17, il regardait les vagues de la Hudson river passées, sirotant une dernière gorgée d’un cola qu’il avait préalablement acheté. Il regardait les vagues, mais sans vraiment y porter attention. Son esprit vagabondait sur son passé, ses anciennes expériences. Dire que dans sa jeunesse, il avait dut endurer son père et sa mère, des dingues de la propreté et hostiles à toute forme de germe et de microbe. L’ironie frappait toujours. Puis, il avait vécu une adolescence de faible, travaillant ardemment pour son diplôme avant de débuter des études en biologie. Pas le temps pour s’amuser, pas le temps pour les filles ou l’alcool, il devait étudier pour passer ses cours. C’était tout bonnement pathétique. Puis, vint l’apparition de ses capacités. Au début, il n’avait pas trop compris. Il avait passé plusieurs années sans avoir le moindre rhume, ce qui tenait du miracle pour les habitants de la ville côtière qu’est Boston, tandis que pour ceux qui l’entouraient, c’était le contraire. Ils tombaient tous malades l’un après les autre. Il n’avait pas compris que chaque virus qui entrait en contact avec son organisme se faisait tout bonnement aspiré, se développant dans ce gigantesque vase de Pétri, s’échappant dans l’air à chacune de ses exhalations. Il ne savait pas qu’il avait fini pas intégré des trucs dangereux en lui, qu’il projetait à ceux qu’il aimait. Et c’est ainsi qu’un jour, papa et maman furent retrouvé mort, d’un VIH ayant évolué à une vitesse vertigineuse. Rick commença alors à comprendre que ça venait de lui. Rien de logique ne le poussait à comprendre, c’était simplement instinctif. Puis il constata qu’avec sa simple volonté, il pouvait infecter des gens, puis augmenter le temps d’incubation des maladies qu’il transmettait. Le pitoyable et faible Rick Baneson fut d’abord effrayé, puis réalisa à quel point cette capacité pouvait trouver une utilité exceptionnelle dans le monde entier. Fini, le sida dans le monde. Ça aurait pu fonctionner, s’il n’aurait pas viré complètement fou dut aux différentes maladies qui affectèrent ses capacités intellectuelles.

Une personne vint s’accouder près de lui, mais il n’y porta pas attention. Plus grand-chose lui importait désormais qu’Alexis et Edmond lui avait ramenée la blondasse de cheerleader invincible, Claire Bennet. Tout allait bien se passer pour l’attentat, ce n’était plus qu’une question de temps à partir de là. Il ne restait plus qu’à attendre, ce qui était souvent plus pénible que de préparer le tout en tant que tel.

Tirant son paquet et un zippo de la poche droite de sa veste, Rick s’alluma une clope tout en regardant les lumières de Staten Island qui brillaient dans la nuit noire. Les seules personnes qui passaient dans le coin étaient des couples de piétons en manque de romance, des touristes nocturnes ainsi que quelques cyclistes zélés. Rick aimait bien cet endroit le soir, ça lui permettait de réfléchir, du moins plus que dans son appart miteux dans le nord de Manhattan.

Sans avertissement aucun, la personne qui était venu s’accouder quelques minutes plutôt s’adressa à Rick, le prenant un peu par surprise. Le Bostonien, écouta son nouvel interlocuteur, perplexe.
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MessageSujet: Re: Break on Through (Libre)   Ven 11 Juin - 8:25

" Tu m'as l'air d'être une jeune femme plutôt raisonnable, alors j'vais te reposer la question: comment fait-il pour vous retrouver ? "

- Mais je n'en sais rien !! Je vous le jure !!

La main droite de John se serra en un point crispé qu'il envoya s'écraser pour la troisième fois contre le visage d'une femme qu'il avait capturé un peu plus tôt dans la matinée. Elle cria de douleur, éclatant en sanglots, le sang lui coulait de la bouche.

- Pourquoi ... Vous ... Faites ça ?

" Ce n'est que Justice. Et encore, ce que je pourrais te faire subir restera toujours insignifiant comparé à ce que VOUS nous avez fait subir à NOUS, humains. "

- Je n'ai jamais tué personne !!!! Ni même blessé qui que ce soit !!!!

" Ce n'est qu'une question de temps avant que ce soit le cas. Je t'ai surpris en plein Central Park en train de littéralement changer d'apparence. Si tu le voulais demain tu pourrais te changer en Président des États-Unis et mettre tout le pays sans dessus dessous. "

- Jamais je ne ferais ça ...

" Et moi jamais je ne ferais de mal à une mouche ! Allez, assez joué. On va en revenir, pour la dernière fois, à la question que je t'ai posé: Comment Sylar fait il pour vous retrouver ? Il a un pouvoir de détection ? Il a un GPS spécial personnes spéciales ? Il a une liste ?? "

- MAIS JE N'EN SAIS RIEN !! hurla-t-elle en pleurant, comprenant qu'elle n'allait pas échapper à un nouveau passage à tabac.

John soupira, il commençait réellement à perdre patience. Ce n'était que la troisième personne spéciale qu'il capturait par pur chance et qui n'était pas foutu de l'aider un tant soit peu dans sa mission. Il sortit un de ses deux pistolets de son étui.

" Si tu sais rien, alors tu sers à rien. "

Il leva le colt vers le front de la jeune femme, qui s'empressa de dire en balbutiant.

- Attendez, attendez, je sais pas comment Sylar fait pour nous traquer, mais je connais quelqu'un qui pourrait peut être vous aider. J'vous donne son nom si vous me tuez pas.

Vanes abaissa son arme.

" Vendu, parles. "

- Chandra Suresh, c'est un généticien, il a écrit un livre sur nous, c'est le premier à l'avoir fait, il savait tout sur nous avant que certains d'entre nous le sachent eux même.

" Où j'peux le trouver ? "

- Allez dans une bibliothèque, trouvez le livre "Activating Evolution", et vous le trouverez lui.

" Parfait. Merci beaucoup, tu as été d'une grande aide. "

Il tourna les talons et se dirigea vers la sortie de cette cave où il s'était installé. L'endroit était situé sous un vieux hangar désert en périphérie de la ville, personne ne venait jamais ici.

- Attendez !!! Vous aviez dit que vous me laisseriez partir !!

" J'ai dit que je ne te tuerais pas ..."

La fille le regardait, morte de peur à l'idée d'être abandonnée seule ici, le suppliant de son simple regard de la laisser partir.

" ... mais pour ce qui est des rats qui vont bientôt sentir l'odeur de ton sang, je ne promets rien. "

Pas de sourire sadique, ni même de satisfaction, juste le sentiment d'un devoir accompli. Il ouvrit la porte et la ferma derrière lui, s'en allant vers les escaliers qui lui permettraient de sortir du hangar. Derrière lui, les cris désespérés de la jeune femme le laissèrent de glace.

Il sortit du hangar, la nuit était tombée, il faisait vraiment très noir. Après avoir vérifié que ses armes étaient bien rangées dans leur étui, John se mit à marcher.

Les minutes passaient, et il finit par se perdre dans ses pensées, ne faisant même plus attention à la direction dans laquelle il avançait. Comment Sylar faisait-il pour localiser ses proies ? Avait-il une liste ? Est-ce que Chandra Suresh pourrait l'aider ? Tant de questions, aucune réponse. Mais ce qui était sur, c'est que si une telle liste existait, une liste répertoriant nom et prénom(s) de ces personnes aux aptitudes extraordinaires, la livrer entre les mains de John Vanes était vraiment la dernière chose à faire.

John revint à lui, il était arrivé aux abords de Pier 17. Attiré par l'odeur de la rivière Hudson, il s'approcha et s'accouda au garde fou, non loin d'une autre personne.

Autour d'eux, des couples sans retenu dans leurs élans amoureux, un groupe d'amis bruyant, une femme qui promène son chien. La société, la diversité, la vie dans ce qu'elle avait de plus simple et de plus belle. John resta silencieux, comme à son habitude, mais était très pensif. Il ruminait les questions qui le tourmentaient. Finalement, il tourna la tête vers l'homme à côté de lui, et l'observa.

Si vous demandiez aujourd'hui à John pourquoi il avait engagé la conversation ce soir là, lui qui est d'un habituel froid et distant, il vous répondrait sans doute que c'était une sorte d'appel à l'aide dans une situation désespérée qui le rongeait, et le rendrait probablement fou s'il ne s'occupait pas l'esprit d'une façon ou d'une autre.


Belle nuit, n'est-ce pas ? Une nuit à sortir en couple, ou entre amis. Personnellement je n'ai ni âme sœur ni amis, et quand je vous regarde je retrouve un peu le même sentiment que celui que j'éprouve moi même: j'ai l'esprit trop occupé par quelque chose de bien plus grand pour perdre mon temps avec des choses aussi futiles que l'amour ou l'amitié. Je me trompe ?
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Rick Baneson
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MessageSujet: Re: Break on Through (Libre)   Lun 14 Juin - 7:38

Rick prit alors le temps de regarder en détail son interlocuteur, puisqu’il n’y avait qu’à peine jeté un coup d’œil rapide lorsqu’il arriva. Un type coriace, vêtu dans un costard qui aurait été parfaitement à sa place dans les costumes destinés à un film de mafia des 80’s. Certes, il lui avait adressé la parole, mais il n’avait pas l’air sympathique le moins du monde. Le Bostonien se demandait bien pourquoi il lui parlait, mais ses paroles le firent réfléchir un peu.

L’amitié et l’amour, deux concepts dont Rick saisissait le sens, mais qui lui restait totalement étrangers dans sa vie quotidienne. À une certaine époque, il avait connu l’amitié. Ses amis étaient forts sympathiques, polis, bref, le genre d’amis que toutes mamans aiment voir leurs enfants s’entourer. Puis son pouvoir fit son apparition, et il devint un peu moins sélectif auprès de ses amis, préférant se tenir auprès de ceux qui vendaient leurs dopes au meilleur prix. C’était bien plus profitable pour le trou du cul qu’allait devenir Rick.

Il faut dire que par la suite, il n’eut plus vraiment de vrai ami. Plusieurs connaissances, de nombreux alliés, mais pas d’amis à proprement parlé, au sens premier du terme. La personne qui pourrait se rapprocher le plus de ce titre des plus difficiles à obtenir, c’était probablement Alexis Kane, même si ce dernier était plus près d’être une bête monstrueuse d’une puissance très respectable qu’un être humain ressentant des émotions telles que l’amitié.

S’il n’avait pas connu l’amitié, il avait cependant connu l’amour. Le doux visage de Symphony K. Yardley lui revint en mémoire, tel un souvenir lointain d’un bon moment dont l’on oublie les détails. Assurément, il l’avait aimé, comme il n’avait jamais aimé une femme. Cependant, les choses étaient bien trop compliquées pour que cet amour perdure, il y avait trop de donnés et de variables pour pouvoir continuer ainsi. Il avait donc dut lui briser le cœur, ce qui fut douloureux pour lui aussi. Ça lui avait cependant permis d’avancer et de commencer à préparer le terrain pour les Sons. Il n’avait put s’empêcher de la recruter, mais depuis, elle avait totalement disparue de son champs d’activité, ne répondant pas à ses appels. Il avait définitivement perdu contact avec Sky, ce qui troublait un peu son cœur de pierre…

Il prit une bouffée de sa cigarette, laissant échapper la fumée par son nez. L’amour, l’amitié. Deux concepts étrangers.


« Eh bien, si vous me demandez mon avis, l’amitié et l’amour ne sont qu’en fait des dérivés des instincts de survie de base que l’humanité, dans sa « grande » supériorité, a déformés et saccagés. L’amitié viendrait de notre besoin grégaire de se retrouver en groupe pour pouvoir augmenter nos chances de survie. L’amour, c’est évidemment notre envie de sexe qui s’est acharnée et nous a conduits vers un système monogame qui cause des millions de morts, que ce ne soit par le meurtre d’un amant par un mari jaloux, ou par le suicide d’un prétendant sans chance. En effet, je trouve que ces deux concepts sont bien égoïstes, et ceux qui réussissent à s’en passer aspirent à bien mieux. La question est maintenant : vers quelle direction notre attention, nouvellement libérée de ces futiles concepts, devraient-ils se tourner? »

Rick qui faisait dans la philosophie, c’était assez courant, mais il n’en faisait rarement pars aux autres, encore moins aux inconnus.
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MessageSujet: Re: Break on Through (Libre)   Sam 19 Juin - 9:58

John fut plutôt content que l'individu ai accepté de lui répondre, après tout ils ne se connaissaient ni d'Ève ni d'Adam, rien n'obligeait cet homme à lui parler. Et pourtant, il avait répondu, et quelle réponse. John devinait un homme cultivé, un brin philosophe, ce qui induisait qu'il était profondément intelligent. Mais ce qui restait un mystère pour l'heure, c'était l'usage que cet homme faisait de ses capacités. C'était comme lui, avec ses colts. Avoir une arme, ou plusieurs, c'est un avantage certain, mais la question est l'usage qu'on en fait: un homme comme Rick pouvait être aussi bien un ingénieur diplômé qu'un mégalomane au service du crime.

En effet, je trouve que ces deux concepts sont bien égoïstes, et ceux qui réussissent à s’en passer aspirent à bien mieux. La question est maintenant : vers quelle direction notre attention, nouvellement libérée de ces futiles concepts, devraient-ils se tourner ?

La réponse de John ne se fit pas attendre.

" La justice. Brute, impartiale, impitoyable. Oeil pour oeil, dent pour dent. Tout assassin mérite d'être assassiné. C'est l'idée que j'ai d'un monde idéal, un monde où chaque individu aurait ce qu'il mérite. Un monde où celui qui fait le choix de vivre dans le crime en paye le prix fort, tandis que celui qui choisit de rester dans le droit chemin est tranquille et libre de ce parasite qu'on appelle délinquance. Une utopie, c'est certain. Mais je ne vis plus que pour ça. Je veux faire payer ceux qui nous font souffrir, ces erreurs de la nature dotées de pouvoirs hors du commun. Des perso ... des monstres, comme Sylar ou Peter Petrelli. Pour ces gens là je n'ai aucune sympathie, aucune pitié, juste une balle avec leur nom gravé dessus. J'en ai déjà tué trois, et ce n'est que le début. "

Il marqua alors une pause, emporté dans son discours militaro-politique il venait de confesser qu'il était lui même un meurtrier. Selon son propre raisonnement, il méritait donc de mourir.

" J'accepte cette mission que je me suis donné, de nettoyer nos rues de ce fléau destructeur. Je sais que je m'écarte un peu plus du droit chemin à chaque fois que je presse une gâchette, mais il faut que cela cesse. Il faut que nous cessions de vivre dans la crainte d'une nouvelle explosion. Je ne cherche pas à me justifier, rien n'excuse le meurtre, mais je suis convaincu que je fais le bon choix. Vous ne pensez pas que cela vaut le coup ? Que quelques personnes courageuses acceptent de sacrifier leur humanité, leur innocence, pour que tout un pays, tout un continent, voir toute une planète en profite ? "

Il sortit alors un de ses deux colts, et le plaqua contre le garde fou, en laissant sa main dessus pour qu'il ne tombe pas à l'eau.

" C'est le bras droit d'une justice équitable et impartiale. "

Rick n'avait pas dit un seul mot, et ne laissait rien transparaître.

" J'vous ai pas beaucoup laissé parler, et vous devez me prendre pour un malade mental. Navré de vous mettre mal à l'aise. "
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Rick Baneson
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MessageSujet: Re: Break on Through (Libre)   Mer 23 Juin - 4:59

Si cet homme n’était pas fou, du moins, il avait une perception des choses qui différait largement de celle que se partageait la masse. Rick l’écouta parler, puis accrocha lorsque celui-ci parla des spéciaux comme des monstres qu’il valait mieux éliminer au plus tôt avant qu’ils ne se reproduisent pour peupler la Terre de vermine en leur genre. Pour de telles paroles, Rick auraient généralement éclaté de rire et causer assez rapidement la mort de son interlocuteur, sans trop de souffrance cependant. Mais il se dit qu’il valait mieux écouter jusqu’aux bout le discours contradictoire de cet homme. Puis viendrait finalement le temps de s’amuser.

L’homme, pris dans une sorte de fanatisme difficile à cacher, il dépitait sans gêne sa haine pour tout ce qui était injuste, prônant la mort des imbéciles tentant de s’opposer à une telle réalité. Quel idiot. Il se faisait le juge, jury et exécuteur d’une loi qu’il avait lui-même mise en place. D’une certaine façon, il faisait pitié à Rick. Lorsqu’il eut enfin terminé, le Fléaux se demanda se qu’il allait faire, tout en inhalant une grande bouffé de nicotine pas chère. Avec ses grands plans d’attentats, il ne pouvait se permettre de se révéler au grand jour, et surtout pas à ce maniaque de justicier à la con. Normalement, il aurait simplement ouvert le sujet de conversation sur ce qu’était la justice et blablabla. Mais là, ce type ne lui avait pas plut, pas du tout. Le plus naturellement du monde, il lança son mégot dans l’eau de la Hudson River, puis expira la fumée de ses poumons.


« Ok, laisse-moi t’expliquer un peu qui je suis et comment les choses fonctionnent. Je m’appelle Rick, ou Ricky, selon la personne à laquelle je m’adresse. Vois-tu, j’ai la capacité extraordinaire de pouvoir contrôler les maladies via les microorganismes pathogènes qui nous entourent en permanence dans notre quotidien. Intéressant, non? Cette capacité me permettrait de sauver des vies à la centaine chaque secondes de mon existence sur cette planète. Fini les IST, fini les cancers et autres fléaux horribles. Mais non, je préfère me servir de mon don pour causer mort et destruction autour de moi, à mes fins personnels. Et je sais déjà que tu penses présentement me faire exploser la cervelle avec tes colts, juste là, devant tant d’inconnus, qui appelleront immédiatement les forces de l’ordre, qui seront trop contente d’arrêter un autre tireur fou dans leur foutue ville de merde. Ta quête personnelle sera donc stoppée ainsi, tandis que des milliers d’autres personnes comme moi continueront d’exister et de causer des injustices. Oh, et juste au cas où tu t’en balancerais et que tu voudrais tout de même prendre le risque, dis toi que tu n’as même pas idée du nombre de microorganismes mortel que j’ai eu le temps d’implanter en toi simplement en respirant dans ta direction. Je peux non seulement causer ta mort d’une simple pensée, mais dis toi aussi que ma mort, et donc que j’arrête de me concentrer sur ces virus en question pour pas qu’ils ne te tuent présentement, signifierait aussi ta mort. »

Avec un sourire qui signifiait démontrait d’une façon très précise toute l’arrogance qui passait dans l’esprit du jeune Baneson, il regarda son nouvel ami droit dans les yeux.

« Alors dis-moi, mon ami, maintenant que je te force à me tenir compagnie un peu, pourrais-tu me dire quel est ton prénom? »

Il se ressorti une deuxième cigarette et l’alluma lentement avant d’en tirer une énorme bouffé.

« Dis le moi, sinon tu pourrais éprouver quelques…nausées. »
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